Chronique
#16
Titre : Miss
Peregrine
et les enfants particuliers
Tome : Tome
1
Auteur : Ransom
Riggs
Editions : Bayard
(Jeunesse)
Pages : 432
pages
« Une
histoire merveilleusement étrange, émouvante et palpitante. »
« Une île mystérieuse. Un
orphelinat en ruines. Une étrange collection de photos. »
« Jacob Portman, 16 ans, écoute
depuis son enfance les récits fabuleux de son grand-père. Ce
dernier, un juif polonais, a passé une partie de sa vie sur une
minuscule île du pays de Galles, où ses parents l’avaient envoyé
pour le protéger de la menace nazie. Le jeune Abe Portman y a été
recueilli par Miss Peregrine Faucon, la directrice d’un orphelinat
pour enfants « particuliers ». Selon ses dires, Abe y
côtoyait une ribambelle d’enfants doués de capacités
surnaturelles, censées les protéger des « Monstres ».
Un soir, Jacob trouve son grand-père mortellement blessé par une
créature qui s’enfuit sous ses yeux. Bouleversé, Jacob part en
quête de vérité sur l’île si chère à son grand-père. En
découvrant le pensionnat en ruines, il n’a plus aucun doute :
les enfants particuliers ont réellement existé. Mais étaient-ils
dangereux ? Pourquoi vivaient-ils ainsi reclus, cachés de
tous ? Et s’ils étaient toujours en vie, aussi étrange que
cela paraîsse... »
Miss
Peregrine, un livre qui m’a attirée
à la librairie à cause de
sa couverture.
La photographie étrange, en noir et blanc, faisant presque froid
dans le dos, et cette police d’écriture pour le mot
« Particuliers »…
J’ai tout de suite
sautée dessus ! Et puis avec la sortie prochaine du film au
cinéma, réalisé par Tim Burton, j’ai eue
encore plus envie de le découvrir.
Comme je l’ai dit, la couverture est
magnifiquement sombre, et glauque. Un peu comme ces photos que les
gens prennent quand ils vont explorer des endroits abandonnés comme
des asiles ou des hôpitaux. Mais l’intérieur du livre est tout
aussi soigné en présentation et en détails. Ce n’est pas un
« livre » à mes yeux, mais bel et bien un objet, presque
de collection. À l’intérieur, des photographies du même genre
que celle de la couverture sont disposées à foison ; rajoutant
des sueurs froides si l'on parcourt le livre sans le lire. On se
demande ce qui nous attend tout au long de cette étrange mais
attirante aventure. En plus des photos, on tombe sur un dessin de
monstre qui hantait nos cauchemars d’enfant…
En arrière plan des photos et des pages
des nouveaux chapitres, une sorte de tapisserie marron ancien, ce qui
rajoute un sentiment de curiosité, donnant l’air d’un vieil
album photos caché dans le grenier de nos grand-parents.
Au niveau de l’histoire, j’avoue que
je n’ai pas réellement été conquise. En soi, l’histoire est
vraiment très intéressante ! Des enfants aux pouvoirs
hallucinants, qui nous font sourire, nous donnent envie de les
découvrir mais qui nous font peur à la fois. Une grande bâtisse
avec du caractère et une sorte de gardienne imposante. Une aventure
pour protéger le monde et surtout, les autres enfants particuliers.
C’est vraiment passionnant.
Bien que l’auteur aie une façon
d’écrire agréable, j’ai trouvée que le récit allait trop vers
la lenteur. Ça n’allait pas assez vite, même pas du tout ;
trop lent, même pendant les actions, qui auraient pu être bien
meilleures d’après moi, si le récit accélérait un peu.
Il n’empêche que l’auteur sait
surprendre ! Un évènement inattendu, que je n’avais
absolument pas vue venir est apparu comme ça ! Et BAM ! Un
retournement de situation semblant certes classique, mais vraiment
bien ficelé pour le coup.
Petit bémol pour ce tome de ma part, je
ne comprend pas le titre, « Miss Peregrine et les enfants
particuliers ». Je trouve plutôt que Peregrine Faucon est un
personnage secondaire, et que justement ce sont les enfants
particuliers les personnages centraux du roman.
Mon personnage favori ? Il n’y en
a pas, car je trouve tout les enfants particuliers adorables et
attachants. Mi-enfants, mi-adultes (vous comprendrez en lisant le
livre !).
Pour ce qui est, cette fois, de mon
passage préféré, le voici :
page 292, lignes 18 à 28.
« Je
me sentais comme un astronaute flottant dans un univers sans étoile.
Et soudain j’ai assisté à un spectacle aussi magnifique que
stupéfiant. Une à une, des étoiles se sont allumées dans
l’obscurité. De petits éclairs verts, ici et là… J’ai
d’abord cru que j’étais victime d’une hallucination. Mais les
étoiles étaient de plus en plus nombreuses et, bientôt, une
véritable galaxie a surgi, éclairant nos corps et nos masques. Emma
a agité le poignet. Au lieu de produire une boule de feu, sa main
s’est mise à luire d’un bleu scintillant. Les étoiles vertes se
sont rassemblées autour d’elle ; elles reproduisaient ses
mouvements. Des poissons ! »
En conclusion, ce roman est bien pensé,
j’ai juste trouvée le récit trop long. J’espère que le deux va
me plaire bien plus !
Pour la note, je pose un 2,5/5
D’ailleurs, dites-moi en commentaire
quel est votre photographie préférée dans le roman !
En commentaire bien sûr ;)
