Affichage des articles dont le libellé est Chroniques. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Chroniques. Afficher tous les articles

jeudi 29 juin 2017

Les chroniques de Pont-aux-rats T1: Au bonheur des monstres - Alan Snow

Chronique #45


Titre : Les chroniques de Pont-aux-rats
Tome : Tome 1 ; Au bonheur des monstres
Auteur : Alan Snow
Éditions : Nathan
Genre : Jeunesse
ISBN : 978-2-09-251552-5
Pages : 541

Résumé :
« Bienvenue à Pont-aux-Rats… mais prudence ! Dans les rues pavées de la ville, ainsi que sous les pavés, il se passe des choses plus que louches. Préparez-vous à rencontrer un assortiment de créatures – pas toutes fréquentables, hélas ! Préparez-vous surtout à trembler pour le jeune Arthur, aux prises avec l’odieux Grapnard et sa clique. Soutenu par des amis de toutes sortes – un vol entier de corbeaux freux, un avocat à la retraite, deux ou trois choutrognes, une bande de bricoliaux et quelques pirates-, Arthur parviendra-t-il à déjouer le monstrueux complot ourdi par Grapnard et ses sbires ? »

Un livre jeunesse que j’avais aperçue un jour à Mollat, mais dont je n’avais pas pris la peine de noter le titre. Finalement je l’ai retrouvée en arpentant les listes -wish, PAL- de Shirley.
J’ai fini par l’acquérir. Quand j’ai ouvert le bouquin, j’ai eue l’impression d’avoir un livre-objet en mains. Ce roman est bourré des dessins d’Alan Snow, dessins en rapport avec l’histoire bien sûr. Il y a même un exemple d’une petite encyclopédie sur les monstres que nous allons rencontrer au long de l’histoire. C’est vraiment génial comme concept pour un roman jeunesse, ça donne envie à l’enfant de lire !
D’ailleurs, les dessins et les monstres me rappelle les histoires du Dr. Seuss.

Pour l’histoire, j’ai eu du mal à accrocher au début, car je ne savais pas de quoi ça allait parler, en plus on est dans un monde qui ne semble pas exister. Il faut donc se familiariser avec ce monde. Mais au fil de la lecture, je me suis attachée aux personnages. Ce roman, bien que fantastique, me fais penser à un roman policier ou d’espion, version imaginaire enfantin.

Une histoire touchante avec des relations qui se renouent et un ennemi totalement fantasque ! J’adore !

Voici mon passage favori p.14 :
« Par les nuits sans lune ou noyées de brume, tout était plus facile ; mais ce soir-là, la lune était pleine et le temps clair. »

Ce roman jeunesse mérite pour moi un 13/20. Faites le vite lire à vos enfants !



mardi 27 juin 2017

A comme Association T1: La pâle lumière des ténèbres - Erik Lhomme

Chronique #44


Titre : A comme Association
Tome : Tome 1 ; La pâle lumière des ténèbres
Auteur : Erik Lhomme
Éditions : Gallimard
Collection : Jeunesse
Genres : Jeunesse ; Fantastique
ISBN : 978-2-07-063468-2
Pages : 154

Résumé :
« Prénom : Jasper / Âge : 15 ans / Description : Grand, maigre, peau blafarde et yeux charbon / Profession : Agent stagiaire à l’Association et lycéen (à ses heures perdues) / Signes particuliers : Pratique la magie et joue de la cornemuse dans un groupe de rock médiéval / Aime : Les mauvais jeux de mots, Donjons et Dragons, l’Agent stagiaire Ombe / Mission : Démanteler un trafic de drogue chez les vampires. »

Cette saga de romans jeunesse m’a toujours attirée. Le problème, c’est que je ne pensais pas à les acheter, il y avait toujours un livre qui me passait par la tête au moment des passages à Mollat. J’ai donc profitée d’un SWAP avec Shirley Von Karot pour glisser le tome 1 dans ma wishlist.
D’ailleurs ça n’a pas manqué d’agir puisqu’elle m’a envoyée les deux premiers tomes ! En occasion, certes, mais ça ne me gêne pas trop vu que c’est les anciennes éditions !
Encore mille fois merci ma belle !

Les couvertures sont juste magnifiques et m’ont tout de suite attirées. C’est souvent un arrière-plan ou l’on voit l’ombre d’humains et de créatures surnaturelles. Le premier plan quand à lui est composé du titre, de l’auteur et du symbole de cette saga qui est un pentacle avec un grand A formant la fin de l’étoile avec le titre dedans. L’idée est bien trouvée car elle marque les esprits sur le titre de la saga.

L’histoire de ce tome 1 est assez simple. Jasper est un garçon comme les autres, enfin, pas vraiment puisqu’il pratique la magie en secret. Il se fera alors recruter par l’Association, une organisation secrète dissimulée dans un bâtiment anodin, qui régule et contrôle l’activité des êtres spéciaux.
Dans ce tome, Jasper part sur une piste qui le mènera jusqu’à un trafic de drogue vampirique.

Le bouquin bien qu’assez court est agréable à lire. Jasper fait des jeux de mots complètement pourris tout au long du livre qui fait sourire au fur et à mesure de la lecture, mais il faut aimer. De plus, bien que piètre comique, il excelle dans l’art de la magie et maîtrise également les langues mortes ainsi que le haut-elfique et d’autres utilisées dans ses rituels.
Seule petite chose qui ne m’a vraiment pas trop plu dans le roman, c’est les « traductions » ; j’entends par là que quand Jasper fait un sort, il est d’abord écrit dans l’alphabet de la langue utilisée, puis en romaji (en gros écrit avec notre alphabet) puis traduit en français. C’est une explication un chouïa trop longue.

Mon passage favori page 1 :
« Je rentre la tête dans les épaules en frissonnant, pareil à une tortue à laquelle on aurait posé un lapin. »

Ce livre mérite un bon 11,5/20. Pas exceptionnel mais pas nul non plus. Il est moyen, mais c’est aussi un livre jeunesse qui est relativement court. J ‘aime et je compte bien lire la suite.


jeudi 22 juin 2017

Légendes de la Garde T4: Baldwin le Brave et autres contes - David Petersen

Chronique #43


Titre : Légendes de la Garde
Tome : Tome 4 ; Baldwin le Brave et autres contes
Auteur : David Petersen
Éditions : Gallimard
Collection : Jeunesse
Genres : Bande dessinée ; Jeunesse ; Fantasy
ISBN : 978-2-07-066721-5
Pages : 68

Résumé :
« Tous les braves des Légendes de la Garde ont un jour été des enfants bercés par les histoires de ceux qui les ont précédés. Les fables contées ici rendent hommage au courage, à l’humilité, à l’amour et à la générosité – toutes qualités indispensables à l’éducation des futurs héros ! »

Cette petite BD a été découverte à La Zone du Dehors, une petite librairie que je fréquente de plus en plus. D’abord, attirée comme toujours par la couverture, qui me faisait penser à des peintures que ma mère faisait pour des enfants.
Avec surprise, je découvris joyeusement qu’il s’agissait d’histoires de petites souris. Vraiment super concept. Je ne connaissais pas et je me suis mise à lire avec entrain. Tout dans ce livre est très détaillé. Les illustrations sur toutes les pages, même celles de présentations, avec une carte du pays à la fin !

Dans cette BD nous retrouvons six histoires, ou contes. Qui je pense, font référence aux personnages des trois premiers tomes des Légendes de la Garde. Il y a donc :
- Le rusé tisserand
- Baldwin le Brave
- Thane et Ilsa
- Au service de Seyan
- Un trio de haches
- Le jour enfui

Que dire à part que j’adore cette BD ? Ce monde est juste merveilleux ! Sinon, petit parallèle. Dans « Le rusé tisserand », je trouve que cette histoire est similaire à un film que j’ai pu voir, qui s’appelle « Hero ». Faire croire qu’on est du côté de chaque ennemi, passer un marché avec lui pour pouvoir tuer les trois ennemis d’un coup !

Les dessins sont magnifiques, avec des tons de couleurs chaudes et bois, un peu comme s’il y avait une patine, comme si c’était de vieilles tapisseries ou boiseries où ces contes sont racontés.

Pas de passage favori, mais un réel coup de cœur qui mérite la note de 17/20 !


jeudi 15 juin 2017

Requiem chevalier vampire T1: Resurrection - Pat Mills & Olivier Ledroit

Chronique #42


Titre : Requiem, chevalier vampire
Tome : Tome 1 ; Resurrection
Auteurs : Pat Mills & Olivier Ledroit
Éditions : Nikel
Genre : Bande dessinée ; Guerre ; Vampires
ISBN : 978-2-914420-00-5
Pages : 48

Résumé :
« À sa mort, Heinrich pensait trouver la paix, et non le chaos de Résurrection, un monde où les terres et le temps sont inversés, et où il découvre qu’il est un vampire. Pris sous la houlette d’Otto, un puissant vampire, il est pris en charge dans un temple lunaire ou il sera adoubé chevalier sous le nom de Requiem. Commence alors pour lui une nouvelle mort… Plongé dans un conflit cosmique entre des dieux étranges, vient alors le temps pour Requiem de faire ses premiers faits d’armes. »

Nous retrouvons ici une de mes BD favorites !

Les dessins et la coloration sont juste extraordinaires. Je suis totalement fan du travail d’Olivier Ledroit.
En plus, ça parle de vampires, alors ça… C’est juste extra !

Nous suivons la vie (la mort plutôt) de Requiem, anciennement Heinrich, un soldat Allemand, mort pendant la seconde Guerre Mondiale. Celui-ci atterit tout droit sur Résurrection, une planète ou tout est inversé, c’est à dire que les êtres y rajeunissent et disparaissent. C’est une sorte de seconde vie et de seconde mort.

Heinrich va être modifié et transformé physiquement pour devenir Requiem, un chevalier vampire.
Nous suivons son parcours, notamment son adaptation et la découverte des autres chevaliers vampires.

Dans cette BD, nous avons quelques références appréciables, comme le personnage inspiré de Dracula, et d’Elizabeth Bathory !

Il faut savoir que de son vivant, le soldat Allemand étant amoureux d’une juive nommée Rebecca. Il va essayer de la chercher sur Résurrection.

Mon passage préféré de ce tome n’est autre que le moment de la transformation de Heinrich en Requiem !
Je lui donne la note de 19/20. Et vous annonce que c’est un de mes coups de cœur !




mardi 13 juin 2017

Les Carnets de Cerise T1: Le zoo pétrifié - Joris Chambain & Aurélie Neyret

Chronique #41


Titre : Les carnets de Cerise
Tome : Tome 1 ; Le Zoo pétrifié
Scénariste : Joris Chamblain
Illustratrice : Aurélie Neyret
Éditions : Soleil
Collection : Métamorphose
Genres : Bande dessinée ; Jeunesse
ISBN : 978-2-302-02009-2
Pages : 76

Résumé :
« Il était une fois… Quand j’étais petite, je me suis fait la promesse que si un jour, j’avais un journal intime, il commencerait comme ça. Il était une fois… Ben moi, Cerise ! J’ai dix ans et demi et mon rêve, c’est de devenir romancière. Mon truc à moi pour raconter des histoires, c’est d’observer les gens, imaginer leur vie, leurs secrets. On a tous un secret enfoui que l’on ne dit pas, qui fait de nous ce que nous sommes… En ce moment, avec les copines, on observe quelqu’un de vraiment mystérieux... »

Au départ, comme la plupart du temps, j’avais un avis déjà tranché sur cette BD, je ne voulais pas la lire, je pensais que c’était pour les enfants bien plus jeunes, et à l’époque, je n’avais pas de blog, ni l’envie de lire des BD pour les plus jeunes. Mais finalement mon avis dessus a changé le jour ou j’ai rencontré Joris Chamblain au Salon de la BD d’Angoulême. Sa façon de parler, d’imaginer les choses m’a émerveillée pendant les quelques minutes de la dédicace. Donc j’ai fini par sauter le pas, et j’ai acquis le premier tome.

Que dire sur cette couverture automnale magnifique ?
Je n’en sais rien ! Les mots ne montent pas tellement la palette de couleurs est bien choisie.
De plus, à la fin du Tome 1, j’étais surexcitée ! Je trépignais d’impatience, je n’avais qu’une envie, me procurer le second tome, les larmes presque aux yeux.
Cette histoire sort de je-ne-sais où, d’un recoin de la tête de Joris, d’un rêve d’enfant oublié ?…

Le choix du format carnet vs BD est ludique pour les plus jeunes et en adéquation avec le titre, ce qui n’induit pas en erreur et donne une bonne surprise à l’ouverture de l’album, surtout avec le détail mis à l’intérieur.

Pour une fois, je ne vais pas trop spoiler. Cette histoire est tellement belle et émouvante qu’elle m’en a émue aux larmes ! Lisez-la si vous êtes un grand rêveur, amateur d’aventure ou d’évasion et de rencontres émouvante.

Vous devez vous en douter… C’est un nouveau coup de cœur auquel je donne un 17,5/20. Et j’espère vraiment que les autres tomes sont aussi magnifiques et merveilleux.


mardi 30 mai 2017

Chronique d'une princesse machiavélique T1: Sans valentin - Lily B. Francis

Chronique #40


Titre : Chroniques d’une princesse machiavélique
Tome : Tome 1; Sans valentin
Auteure : Lily B. Francis
Éditions : Autoédité
Genres : Romance ; Contemporain
ISBN : 978-2-322-132-188
Pages : 388

Résumé :
« Agnès n’en revient pas. Le voile du déni vient de se lever et elle réalise qu’elle est toujours amoureuse de son meilleur ami le magnifique Phoebus Rolland. Ce serait le début d’une superbe histoire d’amour s’il n’était pas en couple depuis 7ans ! Tant pis, Agnès tente le tout pour le tout. C’est fun, c’est frais, c’est fou sauf qu’elle oublie complètement que si elle sème le vent, elle récoltera la tempête ! »

Tout d’abord, je tiens à remercier Lily B. Francis pour la confiance qu’elle m’a accordée en m’envoyant ces deux tomes avec une grande gentillesse. Merci pour ce super partenariat !
De ce fait, un petit titre trône sur la page de mes partenaires !

J’ai connue cette saga de romans lors de la soirée Book’n polar pour l’anniversaire de Book’n Series ! Plusieurs auteurs nous présentant leur œuvre ! Au premier abord, le livre rose fluo ne me faisait pas vraiment envie. Mais après sa présentation, même si la romance n’est pas mon genre de lecture, j’ai pensée que l’auteur avait dû communiquer son entrain dans sa façon d’écrire. Du coup, je me suis mise à avoir envie de le lire.

J’avais raison !
Le stype d’écriture est frais et léger, un roman typique pour l’été, en plein soleil au bord de la piscine. Valable aussi bien pour les petits que pour les grands.

L’histoire est comique, avec Agnès, une jeune femme venant d’une famille gérant un empire de la mode, étant une peste de princesse. Une princesse qui du jour au lendemain se rend compte d’une chose importante : elle est amoureuse de son meilleur ami.
À qui ça n’est jamais arrivé ?

Ce personnage est actif et nous en fait voir de toute les couleurs.
Je me suis dit qu’elle allait au fur et à mesure faire la part des choses, mais en fait non !
Elle ne voit toujours pas plus loin que le bout de son nez.
Bien que bizarrement elle semble réaliste, elle sait que Phoebus est déjà en couple, mais elle semble en même temps vivre dans un doux rêve totalement à côté de la plaque.
Nous suivons aussi la bande d’amis qui la suit, les méthodes de séduction avec l’aide des copines et les quiproquo et disputes du groupe. C’est endiablé !

Jamais une pause, toujours un évènement pour faire rebondir la chose !
J’aime beaucoup le personnage de Phoebus Rolland mais je trouve un peu dommage qu’il soit trop introverti au niveau des sentiments et que du coup, il se mette vite en colère.
Esméralda, sa fiancée est juste magnifique ! Une belle jeune femme colombienne qui fait aussi penser à Cendrillon. Grâce à Phoebus, elle et sa famille sortent du fossé dans lequel ils étaient tombés.

Juste petit bémol, mais pas supra important, la présentation des personnages quand il s’agit des Belles, ou de la bande va un peu vite, je n’ai pas bien intégrée les noms/têtes/caractère/compagnon que vers la fin du roman.

Sinon je n’ai rien à dire ; pas de passage préféré, par contre je lui donne la note de 17/20 même si ce n’est pas un coup de cœur car ce n’est quand même pas mon genre littéraire préféré mais j’ai tout de même bien ri ! 

 

jeudi 18 mai 2017

Fruits Basket - Natsuki Takaya

Chronique #39


Titre : Fruits Basket
Auteure : Natsuki Takaya
Nombre de tomes : 23
Éditions : Delcourt
Collection : Sakura
Genres : Manga ; Shojo

Résumé :
« Tohru Honda, mignonne et courageuse lycéenne, vivait sous une tente dans les bois. Recueillie pour ses talents en matière de travaux ménagers par la famille de Yuki Sôma, un de ses camarades de classe, Tohru vit maintenant entourée de garçons dans une grande maison. Mais ce qu'elle ignore, c'est que la famille Sôma est victime d'une malédiction secrète. Certains de ses membres se transforment, dans des circonstances particulières, en un des douze animaux du zodiaque chinois ! Avec d'aussi étranges personnages, la nouvelle vie de Tohru va lui réserver de nombreuses surprises. »

Attention, je vous préviens, cette chronique n’est pas sur un seul tome, mais sur la totalité de la série, il risque donc d'y avoir du spoiler, surtout au niveau de la fin. Si vous n’avez pas fini ce manga, alors ne lisez pas cette chronique.

Nous suivons donc les aventures de Tohru en compagnie de la famille Soma. Une famille frappée par une malédiction. Heureusement, toute la famille n’est pas touchée par celle-ci ; seulement 13 personnes le sont. 13 personnes (enfin… 14 en faite) faisant partie de la famille principale, car la famille Soma est très connue, très affluente et surtout très nombreuse.
En effet, 12 des 14 Soma concernés se transforment en animaux du zodiaque chinois quand elles entrent en contact avec une personne du sexe opposé, une personne n’étant pas maudite.
Kyo Soma, la 13ème personne concernée a une malédiction plus douloureuse. Lui, se transforme en chat, un animal ne faisant pas parti du zodiaque mais faisant partie de la légende de ces animaux. Le chat a été puni par Dieu pour avoir berné les animaux. De ce fait, comme le chat a été « puni », Kyo se transforme en un monstre affreux s’il se sépare d’un bracelet spécial.

Les 13 Soma sont sous l’affluence d’Akito Soma, le 14ème maudit. Il est le chef de la famille et tout les maudits sont sous son contrôle.

Voilà qui est dit !
Bien que ce manga (et l’anime) paraît au premier abord mignon et enfantin à cause de Tohru, une autre ambiance bien plus sombre se cache derrière elle. Alors oui, les scènes entre Tohru et les Soma sont amusantes, et leurs caractères aussi, cette histoire est triste et malsaine.
Car bien que les scènes d’humour et d’espérance soit nombreuses, les scènes de malheur immense emplissent ce manga.

Ce qui me fait aimer ce manga depuis bien longtemps. Nombre de ces personnages ayant souffert sont devenus attachants.

Je n’aurais qu’un reproche. La fin, quand on apprend la véritable identité d’Akito. Je ne comprend pas pourquoi il y a eu cette fin, sachant que tout au long du manga, il y a eu peu ou pas d’indice là-dessus.
Pour cela, je lui donne la note de 15/20. C’est mon premier manga lu, mais ce n’est pas mon préféré bien que je l’adore.
Mon passage préféré est dans le tome 15, il s’agit du passage de l’enfance de Yuki chez Akito.

mardi 16 mai 2017

Sagas des Neuf Mondes T4: La folie de Thjazi - Pierre Efratas

Chronique #38


Titre : Sagas des neuf mondes
Tome : Tome 4 ; La folie de Thjazi
Auteur : Pierre Efratas
Éditions : Flammèche
Collection : Flamm’dor
Genres : Nouvelle, Mythologie
ISBN : 979-10-93026-04-6
Pages : Ebook

Résumé :
« Ces histoires furent contées à la cour de Halfdan III le Noir, roi du Vestfold, par un scallde nommé Bjarni Olofsson. La lire de Bjarni s’est éteinte depuis longtemps, mais quand souffle le vent du Nord, tendez bien l’oreille : il vous emmènera dans les neuf mondes où vivent les dieux, les humains, les créatures étranges, l’aventure, la magie, l’amour et, parfois, l’humour. Alors frémiront pour vous les feuilles immémoriales d’Yggdrasil, le frêne cosmique. Écoutez… Écoutez l’histoire du géant Thjazi, prêt à toutes les folies pour retrouver sa jeunesse passée. »

Et voilà ! J’ai enfin fini de lire les services presse que les Éditions Flammèche m’ont généreusement envoyé. Je tiens à leur apporter toute ma gratitude, pour tout les six services presse qu’ils m’ont fourni, mais aussi pour la patience dont ils ont fait preuve avec moi car j’ai mis énormément de temps pour les finir et je tiens à m’en excuser.

Donc, il s’agit d’une nouvelle, comme les quatre autres de Pierre Efratas, toujours en rapport avec la mythologie nordique. Dans ce tome quatre, on voit aussi comme toujours que Loki est au centre de l’histoire côté des dieux. Du côté des humains, il s’agit de Steingrim le Maussade, qui habite sur l’île de Lófót dans le royaume de Hálogaland. Il vit avec son chien Nagli, et un jeune employé qui se nomme Myngill. Il se trouve qu’il y a aussi un troisième protagoniste ; Thjazi, un géant de Jötunheim. Nous nous rendons compte que Steingrim et Thjazi ont un point commun, ils n’aiment ni vieillir, ni les femmes.

Nous apprenons que les Dieux ont recours à un stratagème pour garder leur jeunesse, et pour avoir la vie éternelle, que ce n’est pas « parce que ce sont des Dieux », mais grâce aux pommes d’or qu’une déesse fait pousser dans un jardin secret. Malheureusement, ces pommes vont être volées par Loki qui les amène à Thjazi sous la contrainte. Bien sûr, le fourbe Loki trouvera un moyen de se faire pardonner.

Pendant ce temps, Steingrim va pêcher une jeune femme, Almveig, qui a subi un naufrage. Son clan et un autre clan ennemi se sont affrontés et la chef ennemie l’a rendue aveugle. Mais une fois chez Steingrim, celle-ci tomba très malade ; elle allait mourir sous peu. C’est alors que quelqu’un déposa des « Poires d’or » à sa porte, ce qui devait la guérir. Ce qui arriva ; elle retrouva même la vue.
En lisant cette histoire, j’ai eue l’impression que Steingrim retrouverait l’amour avec Almveig, mais non, elle restera avec Myngill s’occuper de la maison de Steingrim devenue la sienne, car le Maussade, après avoir mangé un de ces fruits, retrouva sa jeunesse et décida de partir sur les routes….
Ce qui nous amena à connaître l’identité du conteur que l’on rencontre tout au long des quatre tomes. Ce qui est une façon de faire qui est sympathique !

Voici ma citation préférée, de Loki d’ailleurs :
« Si l’on ne se sert pas soi-même, on risque de ne pas être servi du tout. »

J’en conclus que je n’accroche toujours pas aux nouvelles, mais que Pierre Efratas a une plume particulière et sait jouer avec les mots de façon à nous surprendre.
Pour moi, cette nouvelle vaut un 12/20.

Et vous, l’avez vous lue ?

jeudi 11 mai 2017

Moi, Cthulhu - Neil Gaiman

Chronique #37


Titre : Moi, Cthulhu
Auteur : Neil Gaiman
Éditions : La Clef d’Argent
Collection : Fhtagn2
Genre : Fantastique
ISBN : 979-10-90662-06-3
Pages : 47

Résumé :
« 'Je n’ai jamais connu mes parents. Mon père a été dévoré par ma mère sitôt qu’il l’a eu fécondée et elle, à son tour, a été dévorée par moi, à ma naissance. C’est mon premier souvenir, d’ailleurs. M’extirper de ma mère, avec son goût faisandé encore sur mes tentacules...’ Cthulhu par lui-même ! La plus célèbre création du maître de l’horreur, H.P Lovecraft, se livre sans détours et dévoile ses origines dans ce document unique qui paraît ici pour la première fois accompagné des indispensables notes d’un spécialiste du Mythe, Patrick Marcel, qui en a également assuré la traduction. »

J’ai découvert ce petit livret à l’Escale du Livre 2017, sur le stand des Moutons Électriques (partagé avec Mnémos et La Clef d’Argent)
Il y avait Cthulhu dessus, et ne me tapez pas Patrick Marcel, je n’ai jamais lu de Lovecraft -c’est prévu bien sur!- et pourtant j’adore Cthulhu !
Encore merci pour la superbe dédicace !

C’est un petit livre de 47 pages qui comporte trois chapitres. Ces trois chapitres ont en rapport une sorte d’interview réalisé par Whateley. Ces trois chapitres parlent de trois périodes distinctes ; la première, sa naissance, sa croissance, et sa route pour aller sur la terre. Le second chapitre, son début sur la terre, début de son règne. Et le troisième, le plus court, sa déchéance et sa mort.

Malgré cela, Cthulhu ne désespère pas ! Il a soif de pouvoir !

Voilà mon passage favori, p.26 :
« Vous savez comment sont morts les dinosaures, Whateley ? C’est nous.On a organisé un barbecue. »

Cette petite merveille d’humour mérite un 15/20