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mardi 27 juin 2017

A comme Association T1: La pâle lumière des ténèbres - Erik Lhomme

Chronique #44


Titre : A comme Association
Tome : Tome 1 ; La pâle lumière des ténèbres
Auteur : Erik Lhomme
Éditions : Gallimard
Collection : Jeunesse
Genres : Jeunesse ; Fantastique
ISBN : 978-2-07-063468-2
Pages : 154

Résumé :
« Prénom : Jasper / Âge : 15 ans / Description : Grand, maigre, peau blafarde et yeux charbon / Profession : Agent stagiaire à l’Association et lycéen (à ses heures perdues) / Signes particuliers : Pratique la magie et joue de la cornemuse dans un groupe de rock médiéval / Aime : Les mauvais jeux de mots, Donjons et Dragons, l’Agent stagiaire Ombe / Mission : Démanteler un trafic de drogue chez les vampires. »

Cette saga de romans jeunesse m’a toujours attirée. Le problème, c’est que je ne pensais pas à les acheter, il y avait toujours un livre qui me passait par la tête au moment des passages à Mollat. J’ai donc profitée d’un SWAP avec Shirley Von Karot pour glisser le tome 1 dans ma wishlist.
D’ailleurs ça n’a pas manqué d’agir puisqu’elle m’a envoyée les deux premiers tomes ! En occasion, certes, mais ça ne me gêne pas trop vu que c’est les anciennes éditions !
Encore mille fois merci ma belle !

Les couvertures sont juste magnifiques et m’ont tout de suite attirées. C’est souvent un arrière-plan ou l’on voit l’ombre d’humains et de créatures surnaturelles. Le premier plan quand à lui est composé du titre, de l’auteur et du symbole de cette saga qui est un pentacle avec un grand A formant la fin de l’étoile avec le titre dedans. L’idée est bien trouvée car elle marque les esprits sur le titre de la saga.

L’histoire de ce tome 1 est assez simple. Jasper est un garçon comme les autres, enfin, pas vraiment puisqu’il pratique la magie en secret. Il se fera alors recruter par l’Association, une organisation secrète dissimulée dans un bâtiment anodin, qui régule et contrôle l’activité des êtres spéciaux.
Dans ce tome, Jasper part sur une piste qui le mènera jusqu’à un trafic de drogue vampirique.

Le bouquin bien qu’assez court est agréable à lire. Jasper fait des jeux de mots complètement pourris tout au long du livre qui fait sourire au fur et à mesure de la lecture, mais il faut aimer. De plus, bien que piètre comique, il excelle dans l’art de la magie et maîtrise également les langues mortes ainsi que le haut-elfique et d’autres utilisées dans ses rituels.
Seule petite chose qui ne m’a vraiment pas trop plu dans le roman, c’est les « traductions » ; j’entends par là que quand Jasper fait un sort, il est d’abord écrit dans l’alphabet de la langue utilisée, puis en romaji (en gros écrit avec notre alphabet) puis traduit en français. C’est une explication un chouïa trop longue.

Mon passage favori page 1 :
« Je rentre la tête dans les épaules en frissonnant, pareil à une tortue à laquelle on aurait posé un lapin. »

Ce livre mérite un bon 11,5/20. Pas exceptionnel mais pas nul non plus. Il est moyen, mais c’est aussi un livre jeunesse qui est relativement court. J ‘aime et je compte bien lire la suite.


jeudi 15 juin 2017

Requiem chevalier vampire T1: Resurrection - Pat Mills & Olivier Ledroit

Chronique #42


Titre : Requiem, chevalier vampire
Tome : Tome 1 ; Resurrection
Auteurs : Pat Mills & Olivier Ledroit
Éditions : Nikel
Genre : Bande dessinée ; Guerre ; Vampires
ISBN : 978-2-914420-00-5
Pages : 48

Résumé :
« À sa mort, Heinrich pensait trouver la paix, et non le chaos de Résurrection, un monde où les terres et le temps sont inversés, et où il découvre qu’il est un vampire. Pris sous la houlette d’Otto, un puissant vampire, il est pris en charge dans un temple lunaire ou il sera adoubé chevalier sous le nom de Requiem. Commence alors pour lui une nouvelle mort… Plongé dans un conflit cosmique entre des dieux étranges, vient alors le temps pour Requiem de faire ses premiers faits d’armes. »

Nous retrouvons ici une de mes BD favorites !

Les dessins et la coloration sont juste extraordinaires. Je suis totalement fan du travail d’Olivier Ledroit.
En plus, ça parle de vampires, alors ça… C’est juste extra !

Nous suivons la vie (la mort plutôt) de Requiem, anciennement Heinrich, un soldat Allemand, mort pendant la seconde Guerre Mondiale. Celui-ci atterit tout droit sur Résurrection, une planète ou tout est inversé, c’est à dire que les êtres y rajeunissent et disparaissent. C’est une sorte de seconde vie et de seconde mort.

Heinrich va être modifié et transformé physiquement pour devenir Requiem, un chevalier vampire.
Nous suivons son parcours, notamment son adaptation et la découverte des autres chevaliers vampires.

Dans cette BD, nous avons quelques références appréciables, comme le personnage inspiré de Dracula, et d’Elizabeth Bathory !

Il faut savoir que de son vivant, le soldat Allemand étant amoureux d’une juive nommée Rebecca. Il va essayer de la chercher sur Résurrection.

Mon passage préféré de ce tome n’est autre que le moment de la transformation de Heinrich en Requiem !
Je lui donne la note de 19/20. Et vous annonce que c’est un de mes coups de cœur !




mardi 13 juin 2017

Les Carnets de Cerise T1: Le zoo pétrifié - Joris Chambain & Aurélie Neyret

Chronique #41


Titre : Les carnets de Cerise
Tome : Tome 1 ; Le Zoo pétrifié
Scénariste : Joris Chamblain
Illustratrice : Aurélie Neyret
Éditions : Soleil
Collection : Métamorphose
Genres : Bande dessinée ; Jeunesse
ISBN : 978-2-302-02009-2
Pages : 76

Résumé :
« Il était une fois… Quand j’étais petite, je me suis fait la promesse que si un jour, j’avais un journal intime, il commencerait comme ça. Il était une fois… Ben moi, Cerise ! J’ai dix ans et demi et mon rêve, c’est de devenir romancière. Mon truc à moi pour raconter des histoires, c’est d’observer les gens, imaginer leur vie, leurs secrets. On a tous un secret enfoui que l’on ne dit pas, qui fait de nous ce que nous sommes… En ce moment, avec les copines, on observe quelqu’un de vraiment mystérieux... »

Au départ, comme la plupart du temps, j’avais un avis déjà tranché sur cette BD, je ne voulais pas la lire, je pensais que c’était pour les enfants bien plus jeunes, et à l’époque, je n’avais pas de blog, ni l’envie de lire des BD pour les plus jeunes. Mais finalement mon avis dessus a changé le jour ou j’ai rencontré Joris Chamblain au Salon de la BD d’Angoulême. Sa façon de parler, d’imaginer les choses m’a émerveillée pendant les quelques minutes de la dédicace. Donc j’ai fini par sauter le pas, et j’ai acquis le premier tome.

Que dire sur cette couverture automnale magnifique ?
Je n’en sais rien ! Les mots ne montent pas tellement la palette de couleurs est bien choisie.
De plus, à la fin du Tome 1, j’étais surexcitée ! Je trépignais d’impatience, je n’avais qu’une envie, me procurer le second tome, les larmes presque aux yeux.
Cette histoire sort de je-ne-sais où, d’un recoin de la tête de Joris, d’un rêve d’enfant oublié ?…

Le choix du format carnet vs BD est ludique pour les plus jeunes et en adéquation avec le titre, ce qui n’induit pas en erreur et donne une bonne surprise à l’ouverture de l’album, surtout avec le détail mis à l’intérieur.

Pour une fois, je ne vais pas trop spoiler. Cette histoire est tellement belle et émouvante qu’elle m’en a émue aux larmes ! Lisez-la si vous êtes un grand rêveur, amateur d’aventure ou d’évasion et de rencontres émouvante.

Vous devez vous en douter… C’est un nouveau coup de cœur auquel je donne un 17,5/20. Et j’espère vraiment que les autres tomes sont aussi magnifiques et merveilleux.


jeudi 27 avril 2017

Sons of Anarchy: T1 - Damian Couceiro & Christopher Golden

Chronique #35


Titre : Sons of Anarchy
Tome : Tome 1
Scénariste : Christopher Golden
Illustrateur : Damian Couceiro
Éditions : Ankama
Collection : Label 619
Genre : Comics
ISBN : 978-2-35910-506-3
Pages : 176

Résumé :
« À court d’options, Kendra, une jeune fille dont la vie est en danger, rentre à Charming pour demander l’aide des Sons of Anarchy. Quand il apprend qu’elle est l’orpheline d’un ancien membre, Tig décide de la protéger coûte que coûte. Afin d’éviter une issue fatale pour SAMCRO et Kendra, les Sons devront oublier les vieilles alliances et mettre leurs vies en jeu. Entre honneur et trahison, SAMCRO devra rester soudé pour affronter cette nouvelle menace. »

Ahhh, Sons of Anarchy… Une de mes séries tv favorites ! Quand j’ai sue que ça allait sortir en BD (enfin, en comics traduit en France), j’ai tout de suite sautée dessus !

Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est Sons of Anarchy, il s’agit d’une série de sept saisons qui met en scène aux États-Unis – plus précisément à Charming – un Motor Club, ou MC, des Sons of Anarchy. Nous suivons donc principalement l’histoire de Jax Teller, le beau-fils du Président du MC, mais aussi le fils du créateur de ce MC. Bien sûr, tout les traffics qu’impliquent ce genre d’histoire viennent avec.

Pour ce qui est du comics…
La couverture est simple, noir et or. Avec les étoiles du drapeau juste derrière l’emblème du Motor Club. Simple, pas du tout ostentatoire. Comme eux.

Quand j’ai ouvert la BD ce fut un choc. Les dessins sont extraordinairement précis ! On reconnaît sans difficulté chacun des acteurs.
Et avec tout les évènements qui se succèdent, on dirait vraiment le format d’un épisode.
Ce volume se passe au début de la saison 5 après la mort de Dawn, la fille de Tig.

Kendra, la fille d’un ancien membre ami de Tig, qui de plus lui rappelle sa fille fera tout pour la protéger d’une mort certaine.

Franchement, je n’ai rien à redire sur ce comics. C’est exactement la série mais sur du papier. Ce qui, après l’avoir finie, me rappelle l’ambiance si particulière de cette série si chère à mon cœur.

Mon passage favori :
« Ce sont ceux qu’on ne voit pas, ceux qui se cachent dans l’ombre en attendant d’agir. Ce sont eux les ennemis qui peuvent vraiment faire mal... »

Bien que ce comics ne soit pas un coup de cœur, je lui met un 16/20.

Je vous la conseille !


jeudi 23 mars 2017

Chroniques du Monde Emergé; T1 - Licia Troisi

Chronique #26


Titre : Chroniques du Monde Émergé
Tome : Tome 1 ; Nihal de la terre du Vent
Auteur : Licia Troisi
Éditions : PKJ (Best-seller)
ISBN : 978-2-266-21390-5
Genres : Fantasy, Jeunesse
Pages : 495

Résumé :
« Nihal est une jeune fille très étrange : oreilles pointues, cheveux bleus, yeux violets tout la distingue des autres habitants du Monde Émergé. Fille d’un célèbre armurier, elle passe son temps à jouer à la guerre avec une bande de garçons. Mais la nuit, des voix plaintives et des images de mort hantent l’esprit de Nihal. Et lorsque le terrible Tyran envahit La Terre du Vent, elle comprend que ses cauchemars sont devenus réalité. L’heure du véritable combat a sonné. Nihal doit devenir une vraie guerrière et défendre la paix, à tout prix. Ses seuls alliés : Sennar, le jeune magicien, et une infaillible épée de cristal noir. »


Ce livre faisait depuis longtemps partie de ma Wishlist Livraddict. Je savais qu’il était bien, mais je le laissais de côté à chaque achat livresque. Et puis un jour, un peu avant mon anniversaire (12 Décembre 2016 pour la fête, qui faisait aussi office de fête de fin des examens de premier semestre), une de mes amies, ma Pauline adorée, m’envoya un sms en me demandant si c’était un bon livre. Je ne l’avais pas lue, mais lui ai dit qu’il semblait bien, et que j’en avais eue de bons avis. Je pensais bien sûr que Pauline hésitait à se le prendre pour elle. Mais en réalité… La demoiselle me l’a offert le soir de ma fête ! Ah la coquine !

Je dois dire tout d’abord qu’il s’agissait d’une édition de PKJ que j’affectionne particulièrement, car il s’agit de leur collection « best-seller ». La couverture laisse voir le visage d’une jeune fille, aux longs cheveux bleus et aux yeux violets. Cette image dégage à la fois de la délicatesse, grâce aux marques en arabesque visibles sur son visage autour de ses yeux, comme un masque, et faisant drôlement penser aux marques de la race des Elfes de la Nuit dans World of Warcraft ; mais aussi une détermination bien visible dans les yeux de cette jeune fille.

Ce roman prend place dans le Monde Émergé dont nous avons la carte sur les pages de garde. Le monde émergé est constitué d’une terre dit neutre, « La Grande Terre », qui accueille les conseillers et souverains de chaque autre terre pour parler des problèmes du monde. Celui-ci est entouré par sept autre terres (La Terre du Soleil, de la Nuit, de la Roche, du Feu, du Vent, de l’Eau, du Jour). Malheureusement, la Grande Terre a été conquérie par le Tyran, un ancien conseiller du Conseil des Mages, avide de pouvoir et de destruction.

Il s’agit donc de l’histoire de Nihal, jeune fille, dernière survivante du peuple des Demi-Elfes, entièrement (moins une pour le coup) décimé par ce cinglé sans aucune raison connue (dans ce tome en tout les cas).

Tout les personnages de ce roman sont attachants. L’auteure a prit un grand soin au niveau de la psychologie de ceux-ci, ayant un petit détail triste, ou amusant pour chacun. On arrive à ressentir la détresse ou la tristesse de tel ou tel personnage.
Nihal en particulier est troublante, car bien qu’elle soit la personnage centrale du roman, elle est extrêmement naïve et colérique. C’est la première fois dans un roman de fantasy avec une femme qui est « l’élue », que je trouve aussi peu mûre.
Le combat n’est qu’une sorte de jeu pour elle, et même en ayant découvert ses origines, sa détermination n'en est pas le moins plus louable.

Après, en soit, ce qui peut être intéressant, c’est de voir son évolution. Mais je ne la trouve pas super géniale non plus, car pour elle, son évolution va trop lentement, et quand elle « mûrit », ça va trop vite (à mon goût en tout les cas). Idem pour son côté féminin, que je trouve trop surjoué au niveau de sa « relation » avec Fen.
Mais sinon, son parcours, l’Académie, puis son Maître, l’histoire et l’apprentissage de son dragon, rien à redire.

En tout les cas, l’histoire est ennivrante, et on a envie de savoir ce qu’il se passe dans le tome 2 dès la fin du tome 1. Je conseille donc si vous aimez la fantasy mais pas les romans « trop » longs.

Mon passage préféré, p.153 :
« Soana regardait l’enfant, incrédule : comment la vie pouvait-elle surgir ainsi, pure et imperturbable, au sein de la mort ? »

Pour la note, ce sera un 13/20, à voir pour le tome 2.

Et vous, qu’en avez vous pensé ?

jeudi 1 décembre 2016

La Petite Mort(e) - Davy Mourier

Chronique #21


Titre : La petite mort(e)
Auteur : Davy Mourier
Éditions : Delcourt
Date de parution : 19 Octobre 2016
ISBN : 978-2-7560-7886-1
Pages : 96

Résumé :
« Dans la famille Mort, on est faucheur de père en fils depuis que le trépas existe. Mais un jour, une gaffe protocolaire va changer ça. Papa Mort est dépité de vous annoncer la naissance de… La Petite Morte !
Personnage détestable et misogyne, Papa Mort, déçu d’avoir une fille, place la Petite Morte en école privée où ses copains de classe sont des faucheurs issus du folklore d’autres pays. Après des débuts difficiles, elle devient amie avec Miclantecuhtil l’Aztèque (mais tout le monde l’appelle Mic), Hel la Scandinave et Orcus le Romain. Et surtout, elle tombe amoureuse de Patrick, le seul humain de l’école... »

Nouvelle bande-dessinée de Davy Mourier, basée sur l’univers de la bande-dessinée du même auteur « La Petite Mort ». Pour le tome de « La Petite Mort(e) », on se base des années (ou serait-ce des siècles?) après la première, car la petite mort est le grand-père (ou Papi Mort), de la petite morte.

Premièrement, pour ce qui est de la couverture de la BD, je la trouve bien imaginée. En changeant la couleur noire par du violet, cela marque la différence entre « La Petite Mort » et « La Petite Mort(e) », et donne un côté plus mignon, plus féminin (tout comme la faux faite avec un couteau à la garde rose).

Deuxièmement, le sujet principal de la BD est super bien trouvé ! Une fille à la place d’un garçon ! Étant en licence de Sociologie cette BD m’a fait totalement entrevoir une discrimination de la part de Papa Mort, et surtout un mode de sociabilisation complètement ébranlé ! On n'éduque pas les filles et les garçons de la même façon. Papa Mort voit les filles comme des objets qui sont là juste pour faire le ménage et la cuisine, mais du coup… Il va devoir s’obliger à éduquer sa fille comme un garçon alors que c’est contraire à ses idéaux.

Une histoire amusante, surtout grâce aux personnages, avec une petite morte qui est dégoutée d’ôter la vie qui tombe amoureuse d’un humain qui n’a jamais de chance, une poisson (qui sert à contacter le Grand Tout, qui est la sorte de dieu/dirigeant/Hadès ? De la vie après la mort) qui n’est pas un poisson rouge, qui parle, et qui se prend pour un shérif, un Papa Mort misogyne et violent.

Petit bémol pour la fin du tome, car je n’aurait jamais crue qu’il y aurai autant de violence vers les dernières pages. Au début, on se dit que c’est une BD mignonne, toute violette, une fille dans un univers sans couleur. Mais en faite, la fin m’a un peu mise mal à l’aise voire un peu choquée.

Malgré cela, je donne une note de 4,5/5.


mercredi 19 octobre 2016

Ma raison de... T1: Vivre - Rebecca Donovan

Chronique #18



Titre : Ma raison de…
Tome : Tome 1 ; Vivre
Auteur : Rebecca Donovan
Éditions : Pocket Jeunesse – PKJ
Date de parution : 5 Mars 2015
ISBN : 978-2-266-24610-1
Pages : 525

Résumé :
« - Et si je ne veux pas être ami avec toi ?
- Alors nous ne serons pas amis.
- Et si j’ai envie d’être plus qu’un ami ?
- Alors nous ne serons rien du tout.
Emma a tout fait pour empêcher Evan d’entrer dans sa vie. Non pas parce qu’il la laisse indifférente, bien au contraire, mais parce que personne ne doit savoir. Savoir qui elle est vraiment, quelle est son histoire et, surtout, ce qui l’attend tous les soirs, quand elle rentre chez elle... »

Ma raison de vivre, de Rebecca Donovan… Un livre dont j’ai énormément entendu parler, surtout par la Booktubeuse Audrey, Le Souffle des Mots.

Je ne savais pas exactement de quoi parlait ce roman, sauf qu’il s’agissait d’une histoire dure, et touchante à la fois. Tout ce qui me plaît.

Au final, j’ai découvert une histoire magnifique, avec une jeune fille du nom d’Emily, que tout le monde appelle Emma, à la fois forte mais aussi fragile. Elle vit chez son oncle et sa tante depuis que sa mère ne peut plus s’occuper de sa fille. Elle est vraiment douée dans les études et joue au football et au basket, étant une joueuse aussi douée qu’elle l’est dans les études.

Malheureusement, tout n’est pas rose dans la vie d’Emma. Au lycée, bien qu’elle fasse partie d’une équipe de sport, elle est aussi invisible qu’un mur comparée à sa seule amie, Sara, qui est une des filles les plus populaires de son lycée.
Pourquoi se rend-t-elle invisible ?

Car en réalité sa vie est un enfer ; en tout les cas, dès qu’elle franchit la porte de la maison pour rentrer. Sa tante semble avoir une réelle aversion pour elle, alors qu’Emma n’a absolument rien fait pour.

Et là, un garçon cherche par tout les moyens d’entrer dans sa vie.

Une histoire émouvante et profonde, qui m’a émue aux larmes, tellement j’avais peur pour elle quand sa tante se met en colère contre elle. Des jours heureux et des jours aussi noirs que de l’encre se succèdent au fil des pages.

Emma découvre une vie qu’elle n’avait jamais connue. Un émerveillement qui va finir par la changer, lui donner envie de se battre pour « vivre ».

Je le conseille, mais ce n’est pas pour les âmes sensibles, surtout les passages avec sa tante.
Voici mon passage favori, p.288 :
« Rien n’avait changé mais tout était différent. On aurait dit une sorte de parade. Nous nous effleurions sans nous toucher, nous savions sans dire, nous sentions sans exprimer. Nous étions amis. Mais nous marchions le long d’un précipice. Un précipice vraiment profond. Et j’étais tellement absorbée par sa présence que je ne me rendais pas compte que le terrain était terriblement glissant. »

Pour la note, je donnerais un 4/5, pas transcendant mais ce roman m’a tout de même volée certaines nuits.

samedi 1 octobre 2016

Miss Peregrine et les enfants particuliers T1 - Ransom Riggs

Chronique #16





Titre : Miss Peregrine et les enfants particuliers
Tome : Tome 1
Auteur : Ransom Riggs
Editions : Bayard (Jeunesse)
Pages : 432 pages


« Une histoire merveilleusement étrange, émouvante et palpitante. »
« Une île mystérieuse. Un orphelinat en ruines. Une étrange collection de photos. »
« Jacob Portman, 16 ans, écoute depuis son enfance les récits fabuleux de son grand-père. Ce dernier, un juif polonais, a passé une partie de sa vie sur une minuscule île du pays de Galles, où ses parents l’avaient envoyé pour le protéger de la menace nazie. Le jeune Abe Portman y a été recueilli par Miss Peregrine Faucon, la directrice d’un orphelinat pour enfants « particuliers ». Selon ses dires, Abe y côtoyait une ribambelle d’enfants doués de capacités surnaturelles, censées les protéger des « Monstres ». Un soir, Jacob trouve son grand-père mortellement blessé par une créature qui s’enfuit sous ses yeux. Bouleversé, Jacob part en quête de vérité sur l’île si chère à son grand-père. En découvrant le pensionnat en ruines, il n’a plus aucun doute : les enfants particuliers ont réellement existé. Mais étaient-ils dangereux ? Pourquoi vivaient-ils ainsi reclus, cachés de tous ? Et s’ils étaient toujours en vie, aussi étrange que cela paraîsse... »

Miss Peregrine, un livre qui m’a attirée à la librairie à cause de sa couverture. La photographie étrange, en noir et blanc, faisant presque froid dans le dos, et cette police d’écriture pour le mot « Particuliers »… J’ai tout de suite sautée dessus ! Et puis avec la sortie prochaine du film au cinéma, réalisé par Tim Burton, j’ai eue encore plus envie de le découvrir.

Comme je l’ai dit, la couverture est magnifiquement sombre, et glauque. Un peu comme ces photos que les gens prennent quand ils vont explorer des endroits abandonnés comme des asiles ou des hôpitaux. Mais l’intérieur du livre est tout aussi soigné en présentation et en détails. Ce n’est pas un « livre » à mes yeux, mais bel et bien un objet, presque de collection. À l’intérieur, des photographies du même genre que celle de la couverture sont disposées à foison ; rajoutant des sueurs froides si l'on parcourt le livre sans le lire. On se demande ce qui nous attend tout au long de cette étrange mais attirante aventure. En plus des photos, on tombe sur un dessin de monstre qui hantait nos cauchemars d’enfant…
En arrière plan des photos et des pages des nouveaux chapitres, une sorte de tapisserie marron ancien, ce qui rajoute un sentiment de curiosité, donnant l’air d’un vieil album photos caché dans le grenier de nos grand-parents.

Au niveau de l’histoire, j’avoue que je n’ai pas réellement été conquise. En soi, l’histoire est vraiment très intéressante ! Des enfants aux pouvoirs hallucinants, qui nous font sourire, nous donnent envie de les découvrir mais qui nous font peur à la fois. Une grande bâtisse avec du caractère et une sorte de gardienne imposante. Une aventure pour protéger le monde et surtout, les autres enfants particuliers.
C’est vraiment passionnant.

Bien que l’auteur aie une façon d’écrire agréable, j’ai trouvée que le récit allait trop vers la lenteur. Ça n’allait pas assez vite, même pas du tout ; trop lent, même pendant les actions, qui auraient pu être bien meilleures d’après moi, si le récit accélérait un peu.
Il n’empêche que l’auteur sait surprendre ! Un évènement inattendu, que je n’avais absolument pas vue venir est apparu comme ça ! Et BAM ! Un retournement de situation semblant certes classique, mais vraiment bien ficelé pour le coup.

Petit bémol pour ce tome de ma part, je ne comprend pas le titre, « Miss Peregrine et les enfants particuliers ». Je trouve plutôt que Peregrine Faucon est un personnage secondaire, et que justement ce sont les enfants particuliers les personnages centraux du roman.

Mon personnage favori ? Il n’y en a pas, car je trouve tout les enfants particuliers adorables et attachants. Mi-enfants, mi-adultes (vous comprendrez en lisant le livre !).

Pour ce qui est, cette fois, de mon passage préféré, le voici :
page 292, lignes 18 à 28.
« Je me sentais comme un astronaute flottant dans un univers sans étoile. Et soudain j’ai assisté à un spectacle aussi magnifique que stupéfiant. Une à une, des étoiles se sont allumées dans l’obscurité. De petits éclairs verts, ici et là… J’ai d’abord cru que j’étais victime d’une hallucination. Mais les étoiles étaient de plus en plus nombreuses et, bientôt, une véritable galaxie a surgi, éclairant nos corps et nos masques. Emma a agité le poignet. Au lieu de produire une boule de feu, sa main s’est mise à luire d’un bleu scintillant. Les étoiles vertes se sont rassemblées autour d’elle ; elles reproduisaient ses mouvements. Des poissons ! »

En conclusion, ce roman est bien pensé, j’ai juste trouvée le récit trop long. J’espère que le deux va me plaire bien plus !
Pour la note, je pose un 2,5/5

D’ailleurs, dites-moi en commentaire quel est votre photographie préférée dans le roman !
En commentaire bien sûr ;)