Affichage des articles dont le libellé est Avril 2017. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Avril 2017. Afficher tous les articles

dimanche 28 mai 2017

Dédicace: Jeanne Faivre d'Arcier

Sortie Littéraire #4
Dédicace de Jeanne Faivre d’Arcier


Le 8 Avril 2017, mon homme et moi avons décidés de nous rendre au Cultura Bègles pour acheter des livres notamment (comme toujours bien sûr!).

En entrant, nous sommes tombés sur Jeanne Faivre d’Arcier, une auteure que je ne connaissais que de nom. Il se trouve que Pierre, mon compagnon, l’avait déjà lue. De ce fait, nous nous sommes arrêtés, et nous avons discuté.

Jeanne Faivre d’Arcier est une romancière française née à Paris qui a fait des études de lettres classiques puis Sciences Po. Aujourd’hui elle se consacre à l’écriture en compagnie de son chien Chandler et partage son temps entre Paris et Bordeaux.

Ses genres d’écriture sont le fantastique, le roman policier et la jeunesse.
J’ai choisie son roman « Les encombrants » thriller et l’intégral de l’Opéra Macabre, enfin, un intégral qui contient les deux premiers tomes, le troisième est sorti bien après. Ce roman étant une histoire de…. Vampires !!!!

Jeanne Faivre d’Arcier s’étant fait connaître grâce à ce genre littéraire. Notamment, pour les Bordelais avec « Le vampire de Bacalan ». Même si vous ne l’avez jamais lu, vous avez dû le voir passer dans une librairie ou entendu son titre quelque part.

Peu de choses à dire sur cette auteure charmante qui m’est encore inconnue. La lecture de ses livres ne devrait plus tarder donc restez à l’affût !

lundi 1 mai 2017

Book Haul - Avril 2017

Book Haul #10
Avril 2017

Pour ce mois d’Avril, j’ai principalement achetée que pendant l’Escale du Livre au début du mois. Avec deux livres dédicacés par Patrick Marcel, deux autres par G.D.Arthur, puis deux autres ouvrages achetés au Cultura, ou nous sommes tombés sur Jeanne Faivre d’Arcier qui les a dédicacés. Ensuite, cette chère Lily B. Francis m’a envoyée ses deux tomes en ebooks et j’ai eu en cadeaux le tome 1 et 3 de Gotrek et Félix en version papier !












jeudi 27 avril 2017

Sons of Anarchy: T1 - Damian Couceiro & Christopher Golden

Chronique #35


Titre : Sons of Anarchy
Tome : Tome 1
Scénariste : Christopher Golden
Illustrateur : Damian Couceiro
Éditions : Ankama
Collection : Label 619
Genre : Comics
ISBN : 978-2-35910-506-3
Pages : 176

Résumé :
« À court d’options, Kendra, une jeune fille dont la vie est en danger, rentre à Charming pour demander l’aide des Sons of Anarchy. Quand il apprend qu’elle est l’orpheline d’un ancien membre, Tig décide de la protéger coûte que coûte. Afin d’éviter une issue fatale pour SAMCRO et Kendra, les Sons devront oublier les vieilles alliances et mettre leurs vies en jeu. Entre honneur et trahison, SAMCRO devra rester soudé pour affronter cette nouvelle menace. »

Ahhh, Sons of Anarchy… Une de mes séries tv favorites ! Quand j’ai sue que ça allait sortir en BD (enfin, en comics traduit en France), j’ai tout de suite sautée dessus !

Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est Sons of Anarchy, il s’agit d’une série de sept saisons qui met en scène aux États-Unis – plus précisément à Charming – un Motor Club, ou MC, des Sons of Anarchy. Nous suivons donc principalement l’histoire de Jax Teller, le beau-fils du Président du MC, mais aussi le fils du créateur de ce MC. Bien sûr, tout les traffics qu’impliquent ce genre d’histoire viennent avec.

Pour ce qui est du comics…
La couverture est simple, noir et or. Avec les étoiles du drapeau juste derrière l’emblème du Motor Club. Simple, pas du tout ostentatoire. Comme eux.

Quand j’ai ouvert la BD ce fut un choc. Les dessins sont extraordinairement précis ! On reconnaît sans difficulté chacun des acteurs.
Et avec tout les évènements qui se succèdent, on dirait vraiment le format d’un épisode.
Ce volume se passe au début de la saison 5 après la mort de Dawn, la fille de Tig.

Kendra, la fille d’un ancien membre ami de Tig, qui de plus lui rappelle sa fille fera tout pour la protéger d’une mort certaine.

Franchement, je n’ai rien à redire sur ce comics. C’est exactement la série mais sur du papier. Ce qui, après l’avoir finie, me rappelle l’ambiance si particulière de cette série si chère à mon cœur.

Mon passage favori :
« Ce sont ceux qu’on ne voit pas, ceux qui se cachent dans l’ombre en attendant d’agir. Ce sont eux les ennemis qui peuvent vraiment faire mal... »

Bien que ce comics ne soit pas un coup de cœur, je lui met un 16/20.

Je vous la conseille !


mardi 25 avril 2017

My Little Pony: T2; Cauchemar au pays des rêves - Kathie Cook

Chronique #34


Titre : My Little Pony
Tome : Tome 2 ; Cauchemar au pays des rêves
Auteurs : Katie Cook ; Heather Nuhfer ; Ted Anderson ; Bobby Curnow
Éditions : Urban Kids
Genres : Comics ; Jeunesse
ISBN : 979-1-0268-1106-0
Pages : 288

Nouveau recueil des comics américains traduits en français de My Little Pony.

Ce livre regroupe, comme le tome 1, cinq histoires avec chacune un personnage central.
La première étant « Le cauchemar de Rarity » avec elle en personnage central ; il s’agit de sa transformation en Nightmare Rarity, si vous ne savez pas de quoi il s’agit, allez lire cette histoire ! En plus, le chara design de Nightmare Rarity est juste à tomber !
« Princesse Cadance & co’ » avec Shining Armor et Princesse Cadance en personnages centraux. Il s’agit de l’histoire de la rencontre entre Shining et Cadance, vue de leurs deux souvenirs.
Avec Pinkie Pie, « Pönyacci, mon idole », Pinkie va enfin voir son idole en spectacle mais celui-ci désir arrêter les spectacles. Pinkie va essayer de l’aider.
« Big courge contre attaque » avec Applejack. Sa récolte est mise en péril par un monstre en courge, il faut l’arrêter.
« Zen, ou l’art de réparer un belvédère ». Une histoire avec Big Mac qui est désespérement à la recherche de clous pendant une foire à Ponyville.




mardi 18 avril 2017

Roger et ses humains - Paka & Cyprien Iov

Chronique #33


Titre : Roger et ses humains
Tome : Tome 1
Scénariste : Cyprien Iov
Illustrateur : Paka
Éditions : Dupuis
Collection : Disquettes
Genres : Bande dessinée ; Humour
ISBN : 978-2-8001-6419-9
Pages : 88

Résumé :
« Hugo est un jeune homme de son temps, accro à Internet et aux jeux vidéos, entre deux petits boulots. Il voit sa vie soudainement bouleversée le jour où il trouve dans son salon un robot doté d’une intelligence artificielle. Baptisé Roger, celui-ci a pour principale caractéristique une incapacité totale à mentir, en plus d’une curiosité aiguisée pour le mode de vie si curieux des étranges créatures qui partagent désormais sa vie. »

Cela faisait pas mal de temps déjà que je voulais cette BD et je l’ai finalement achetée, après avoir fait passer pas mal de livres avant. Mais du coup, la chronique aussi a mis du temps à venir, car j’avais totalement oubliée que je devais l’écrire.

Après lecture de l’histoire, j’avais l’impression de me trouver devant un épisode de série de science-fiction avec un robot recherché par le laboratoire duquel il s’est échappé, avec des missions de sauvetage et des course-poursuites dangeureuses, mais pour les très jeunes enfants, avec des dessins simples qui vont bien avec le contexte de l’histoire.

Bien sûr, comme la plupart des BD, il y a plusieurs petites histoires pour n'en former qu’une, celle du personnage principal. Mais là, c’est vraiment quelques évènements autres de la vie des personnages, pour aboutir à un gros évènement dans l’histoire.

Le design du robot Roger est vraiment mignon alors que derrière ça, il est une armée dangeureuse et pas qu’un peu. Les auteurs le rendent aussi attachant alors qu’il n’a pas la capacité de ressentir des sentiments.

Une BD sympathique à lire qui pour moi mérite un 12/20.
Et vous ? Qu’en avez-vous pensé ?



jeudi 13 avril 2017

My Little Pony: T1; Le retour de la reine Chrysalis - Katie Cook

Chronique #32


Titre : My Little Pony
Tome : Tome 1 ; Le retour de la reine Chrysalis
Auteurs : Katie Cook, Thomas Zahler, Ryan K. Lindsey, Barbara Randall Kesel
Éditions : Urban Kids
Genres : Comics, Jeunesse
ISBN : 979-1-0268-1063-6
Pages : 232

C’est pendant une de mes nombreuses mais connues virées à Mollat, que je suis tombée sur un E.N.O.R.M.E bouquin avec un poney dessus. En effet, il s’agit d’un recueil de comics My Little Pony : Friendship Is Magic traduits en français. Je savais qu’au début, il y a eu des comics traduits, mais qu’avec une ou deux histoires à l’intérieur, comme la fameuse histoire « Le retour de la reine Chrysalis », en format BD qui faisait vraiment penser à une BD pour enfants, pas avec le même esprit que les comics américains qui sont avant tout pour des adolescents et jeunes adultes (ou adultes).

Donc, pour ce premier tome, il s’agit de cinq histoires qui nous sont proposées. Nous avons donc « Le retour de la reine Chrysalis » bien sûr.
Ensuite, avec Twilight en personnage central, « Un brin de lecture ». Elle a pour mission de s’occuper d’une bibliothécaire malade, mais ce ne sera pas si facile que cela.
Avec Rainbow Dash, « De l’orage dans l’air », un orage assez coriace empêche Rainbow de se montrer 20 % + cool au monde.
Rarity dans « Comment Rarity est redevenue groovy », avec une Rarity qui s’efforce d’aider de son mieux des poneys proches de la nature (voire un peu trop).
Et enfin avec Fluttershy, « Tricot extrême ». Fluttershy ayant un talent et une passion cachés qu’elle va enfin révéler à ses amies.

Ce recueil est vraiment beau, et les histoires sont super, même s'il y en a que je n’ai pas appréciées plus que ça. Pour ma part, ce type d’ouvrage ne peut pas être noté, car il y a trop d’histoires différentes. Mais pour les Brony et Pegasister n’hésitez pas à le lire ^^

mardi 11 avril 2017

Blue - Camille Pujol

Chronique #31


Titre : Blue, la couleur de mes secrets
Auteure : Camille Pujol
Éditions : Michel Lafon
Collection : Lire en série
Genres : Contemporain, Adolescent
ISBN : 978-2-7499-3098-5
Pages : 212

Résumé :
« À dix-sept ans seulement, Blue dissimule un lourd secret qui l’a obligée à changer brutalement de vie, à déménager avec sa famille, et à rester le plus discrète possible. Mais ses mystérieux cheveux bleus captivent tous les regards et attisent la curiosité des élèves de son nouveau lycée. Comment se fondre dans la masse alors qu’elle commence à recevoir des lettres anonymes et que Nathan, un jeune homme à la terrible réputation, a décidé de la percer à jour ? »

Roman que j’ai acheté en même temps que Le syndrome du papillon, qui est du coup de la même maison d’éditions et collection. C’est un petit roman qui m’attirait depuis que j’en avais entendue parler.

Pour ses 16 ans, Camille Pujol a une belle plume de mon avis, bien que je trouve qu’elle ne va pas assez dans les détails pour se fondre littéralement dans l’histoire, pour en être prise aux tripes, surtout avec un contexte pareil.

Contexte qu’elle a très bien trouvé, je me demande où elle est allée piocher cette histoire. C’est la première fois que je vois de la littérature pour adolescents parlant de si près de drogue. De plus, bien qu’elle écrive avec légèreté à mon goût, la peur au ventre se fait bien entrevoir. On a l’impression que la victime, c’est nous.

Pas grand-chose à dire de plus, car le roman n’était pas assez long pour pouvoir entrer dans les détails. Et pas non plus de passage favori, mais tout du moins un petit livre sympa à lire entre deux autres, qui mérite un 12/20.

dimanche 9 avril 2017

L' Escale du Livre 2017

Sortie Littéraire #2
L’escale du Livre 2017


En ce 1er Avril 2017, je me suis rendu avec mon amie Matthys, une amie de la fac, à L’escale du Livre édition 2017. Il s’agit d’un petit salon du livre en plein air (sous des tentes, ou un peu partout dans Bordeaux, un peu comme le Festival de la BD d’Angoulême). Ce salon est basiquement gratuit, et se passe (aussi) basiquement, Place Renaudel, à Bordeaux. Sinon, il y a des conférences, des animations, des lectures un peu partout dans la ville, plus ou moins payantes.

L’escale du livre est organisée par l’association Escales Littéraires Bordeaux Aquitaine qui souhaite promouvoir la lecture, la création littéraire… De tous types différents (Jeunesse… Fantasy…) et de pleins de façons différentes ! Avec des expositions, des partenariats avec des écoles tout au long de l’année, des lectures, des conférences avec auteurs…

C’était une après-midi pluvieuse mais agréable. De belles rencontres qui plus est !
Premièrement… J’ai revue mon ‘futur’ responsable de stage. Léo Noel, gérant de la librairie « La Zone du dehors ». (Eh oui ! Je vais faire un stage en librairie plus tard dans l’année, un article apparaîtra d’ailleurs le concernant). Puis en nous baladant, qui vois-je ? Audrey ! De la chaîne youtube « Le souffle des mots », une de mes booktubeuses favorites ! C’est un peu en regardant ses vidéos que j’ai eue envie de me mettre au blog. Je ne voulais pas trop la déranger, de plus, j’étais très étonnée de la voir ici, je n’aurais jamais pensé… (Enfin, je dis ça, mais quand je suis allée à la Foire au Plaisir en Mars… Quelle n’était pas ma surprise de croiser Benzaie du Hard Corner, haha!). Ensuite, nous sommes allées près du stand des éditions « Les moutons électriques », dont le stand regroupait les éditions du même nom, mais aussi Mnémos. J’ai pu rencontrer les auteurs Patrick Marcel (un vrai fan de Cthulhu!) et G. D. Arthur (l’auteur de la saga Eos), deux auteurs vraiment adorables que j’avoue avoir un peu exploité… Et je m’en excuse ! Puis j’ai fait la connaissance de Bérénice, la chargée de communication chez Mnémos. Une fille tout aussi sympathique, qui fait des muffins à tomber !

Puis nous nous sommes aventurées un peu plus loin. Nous nous sommes arrêtées sur le stand des éditions Jean Marc Savary. Des romans qui faisaient vraiment penser à ce que ma grand-mère lit, ce qui fera de bonnes idées de cadeaux pour Noël. Et en m’y intéressant un peu plus, j’avoue que moi aussi, j’avais bien envie de lire ces ouvrages.

Nous sommes ressorties de là chargées comme des bœufs, enfin, surtout moi, car j’ai beaucoup acheté pour le futur concours des 1 an du blog ! 

 
Dites-moi si vous aussi vous vous êtes rendus à L’escale du Livre, et ce que vous y avez fait, et surtout acheté !


jeudi 6 avril 2017

L'épouvantable peur d'Epiphanie Frayeur - Séverine Gauthier

Chronique #30


Titre : L’Épouvantable peur d’Épiphanie Frayeur
Tome : Tome 1
Scénariste : Séverine Gauthier
Illustrateur : Clément Lefèvre
Éditions : Soleil
Collection : Métamorphose
Genres : Bande dessinée, Jeunesse
ISBN : 978-2-3020-5385-4
Pages : 92

Résumé :
« Voici Épiphanie. Elle a huit ans et demi. Et voici sa peur, elle a huit ans aussi. En huit ans, Épiphanie n’a pas beaucoup grandi. Sa peur, SI. »

Cette BD m’a attirée comme toujours par la couverture qui est juste magnifique. On y voit une petite fille perdue dans une forêt étrange, suivie par un monstre noir totalement stoïque. Cette forêt est juste merveilleuse, on dirait qu’Épiphanie est sous la mer, dans une forêt de corail bougeant au gré des courants.

L’histoire est donc celle d’Épiphanie Frayeur, une petite fille de huit ans et demi, qui part en expédition dans son monde pour trouver une solution contre sa peur. Son ombre. Et aimerait que cela cesse, car depuis ses cheveux n’en font qu’à sa tête, et se dresse sur celle-ci sans vergogne ! À tel point qu’elle ressemble à une petite méduse apeurée.

Le monde dans lequel cette petite évolue est fictif et vraiment atypique, avec des personnages originaux à souhait. Avec ses couleurs mi-automnales mi-aquatiques, cela me fait penser à une sorte de réecriture d’Alice au Pays des Merveilles.

De plus ce conte, sur certaines planches, fait penser au parcours de la tombée dans la maladie ou la dépression. Vous allez me dire que c’est horrible pour un ouvrage de jeunesse, mais du coup, la frayeur ressentie par Épiphanie envers sa peur est remarquablement bien illustrée.
Sa peur, d’ailleurs, est un petit monstre relativement attachant qui me fait aussi penser à un monstre des studios Ghibli.

Que dire d’autre ? À part le fait que j’espère qu’il y aura un autre tome, mais vu la fin, je n’en suis pas sûre. Mais c’est tellement dommage ! Car c’est un album fantastique !

Et hop ! Un nouveau coup de cœur ! Auquel je donne la note de 19,5/20.




mercredi 5 avril 2017

Ce livre inconnu: Avril 2017

Ce livre inconnu #2
Alice sous la terre


Pour ce second rendez-vous de « Ce livre inconnu », je vous présente un livre que j’ai dégoté à « L’escale du Livre 2017 » de Bordeaux avec l’aide de mon amie Matthys. Nous nous promenions une dernière fois à travers une des tentes des librairies, et que vois-je ?! Un livre tout rose, avec écrit ‘Alice’ en lettres gothiques, d’une maison d’édition dont nous n’arrivions pas à prononcer le nom. (Il était écrit FRMK Éditions…).

Donc, il s’agit d’un texte de Lewis Carroll qui m’était jusqu’ici inconnu. Alors quelle petite joie pour moi d’avoir trouvé ce petit livre vraiment mignon dans un salon du livre.
Bien sûr, je pense que vous connaissez un minimum LE GRAND Lewis Carroll!
Non ? Je vous le présente brièvement :

Lewis Carroll, de son vrai nom Charles Lutwidge Dodgson, est un romancier, essayiste, photographe et professeur de mathématiques d’origine britannique du 19ème siècle, auteur du fameux conte « Alice au Pays des Merveilles ».

Et là, vous vous rappelez qui c’est ?
Bien. Voici le résumé de cet ouvrage :
« Elle s’appelait Alice Liddell. Lui, Charles Ludwidge Dodgson. D’une après-midi de rêve elle voudra qu’il lui fasse un livre. Alice sous la terre est la version originelle d’Alice au pays des merveilles, soigneusement retranscrite en français, à la main, conformément à l’original. Où le lecteur ou la lectrice lira avec les yeux de l’enfant à laquelle ce carnet fut offert en 1864. Où il redeviendra petit ou elle redeviendra grande. Ou l’inverse. »

Que dire du résumé ? J’ai vraiment envie de le lire cet été, sous un arbre à l’abri du soleil… Et puis… D’ailleurs, avec ce résumé je me demande si Alice a de ce fait vraiment existé ?

Pour la couverture, bien qu’elle soit rose pâle, la gravure est belle et finement dessinée. Et en regardant les pages, c’est une écriture imprimée bien sûr, mais avec une police faisant penser à une écriture faite à la main avec une plume et de l’encre. Vraiment sympathique.

À votre avis, ai-je bien choisi le livre inconnu d'Avril ?


mardi 4 avril 2017

Le syndrome du papillon - Maxence Fermine

Chronique #29


Titre : Le syndrome du papillon
Auteur : Maxence Fermine
Éditions : Michel Lafon
Collection : Lire en série
Genres : Adolescent, Contemporain
ISBN : 978-2-7499-2931-6
Pages : 252

Résumé :
« Hugo Mars, 17 ans, n’est pas un garçon comme les autres. Atteint d’un mal étrange, le syndrome du papillon, il est interné en hôpital psychiatrique. Mais la vie est parfois surprenante. Car c’est là qu’il fait la plus belle rencontre de son existence. Celle de Morgane Saint-James, une jeune fille gothique et lunaire qui ne s’intéresse qu’aux génies.Hugo tombe aussitôt sous son charme. Jusqu’à ce que la jeune fille disparaisse. »

Ce roman m’a surtout attirée à cause de sa couverture. Une jolie jeune fille tatouée de partout avec une couleur de cheveux atypique, un peu comme moi. Et surtout car ce livre parle de jeunes internés en hôpital psychiatrique.

D’ailleurs, au fil du déroulement de l’histoire, je me rend compte que ce n’est pas un hôpital psychiatrique pure souche, mais plutôt une maison psychiatrique de repos.

Pour être honnête, l’histoire est vraiment touchante. Hugo qui n’arrive pas à faire des choix, aussi simples que compliqués, et l’auteur sait parfaitement choisir ses mots pour laisser entrevoir tout le désarroi du garçon.
Alors que pour ce qui est de Morgane, bien qu’elle parle peu et ne semble « pas si mal que ça », tout ce qu’elle raconte aux sujets des génies et de l’autisme fascine autant Hugo que le lecteur lui-même.

Je ne connaissais pas Maxence Fermine, mais je trouve qu’il a une plume fantastique. Pas forcément par rapport à son style d’écriture, mais surtout par rapport aux émotions, aux sentiments qu'il arrive à faire ressentir à travers les mots.

Petit bémol pour ma part, l’histoire est sympathique, touchante, on se reconnaît dans les personnages ; mais je trouve le récit trop rapide. Pour moi ça mériterait d’être plus long. Mais ça, ce n’est que mon avis.

Mon passage préféré, et bien il y en a 2.
Page 9 :
« Dans la vie, on rencontre six ou sept personnes à qui on peut vraiment parler. C’est tout. Et encore, probable qu’on les perdra de vue et qu’on les reverra jamais. C’est triste à dire, mais c’est la vérité. Les autres, on fait que les effleurer, les supporter ou, pire, les subir. Surtout les subir. Les gens bien, c’est comme les trèfles à quatre feuilles : on en trouve si peu sur son chemin qu’on finit par se demander s’ils existent vraiment »

Et page 183 :
« Quand vous savez qu’un bon livre vous attend quelque part, la vie vaut la peine d’être vécue. »

Certes peu de choses à dire sur ce roman, mais ce n’est pas pour autant que je ne l’ai pas apprécié, d’ailleurs c’est un nouveau coup de cœur, petit, mais un coup de cœur quand même qui pour moi mérite un 13,5/20 !