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mercredi 22 février 2017

Réveillon Hellfest CULT - 31.12.16

Moment de béatitude #4
Hellfest CULT Ceremony 31th


Cette année, j’ai décidée d’aller au Hellfest 2017, qui est THE festival de musique métal en France, à Clisson, près de Nantes. J’ai donc prise ma place au début de l’année scolaire. Et oui, vers Octobre-Novembre, bien qu’il n’y avait plus de PASS 3jours basique dans la billeterie, il y en avait encore sur Digitick avec le voyage aller-retour en bus. Bon, cela a coûté bien cher, mais ça en vaut le coup. Surtout quand on ne connaît pas l’endroit : le bus nous dépose tout devant.

Ce sera mon tout premier Hellfest. J’avoue que j’ai un peu peur… Mais heureusement qu’un ami dans le même bus et aussi que mon homme se rendent au festival.
Voyez-vous, j’ai quelques petites angoisses dûes à des problèmes de santé. De ce fait, j’ai pas mal réfléchi à prendre un pack Hellfest Cult à sa sortie. Je me suis dit que le fait d’avoir accès à un endroit calme pendant le festival pouvait être un bon point si je me sentais mal. Je n’aurai pas à revenir au camping ni à venir déranger les secouristes pour une crise d’angoisse que je peux gérer seule.

De ce fait, le Klub a de nombreux avantages, notamment l’accès à un espace privé dans le Metal Corner, qui est couvert, avec un bar privatif, des animations, services et concerts ; mais aussi des événements sont organisés toute l’année pour attendre le festival gentiment.

Mon homme ne faisant pas parti du Klub, j’ai eu le droit de l’amener avec moi au seul événement où nous avions la possibilité d’aller, le Réveillon du 31 Décembre 2016, à Nantes, à la Scène Michelet.

Notre voyage ne fut pas de tout repos.
Déjà… Il y avait de la NEIGE !!!!! DE LA NEIGE !!!!
J’en avais jamais vu autant, même à Bordeaux.
(À Bordeaux pour que la neige tienne… Il faut que les poules aient des dents!)

Nous sommes arrivés sur Nantes vers 15h, voyant que les responsables du Réveillon avaient conseillés d’arriver vers 16h, nous nous sommes dit être dans les temps.
Nous nous sommes ensuite rendus à l’hôtel.

Mon Dieu l’hôtel… Plus jamais je n’irai dans celui-ci… C’est le premier B&B que je vois fonctionner ainsi… C’est-à-dire que c’est le premier qui marche avec une machine pour réserver ou prendre notre chambre. Donc, ont est arrivés vers 15h40… A 15h40, aucun réceptionniste… Que la machine n’acceptant que la carte bancaire (sachant que c’était à moi de payer la chambre, en liquide qui plus est…). Du coup c’est mon homme qui a dû s’en charger avec sa carte.

Mais sérieux. Quand on a regardés les horaires de présence du réceptionniste… LE MEC EST PRESQUE EN VACANCES ! Il n'est genre présent que 2h par jour quoi…

Bref, on arrive enfin dans la chambre. Du coup on s’est préparés pour partir. Ce qui nous a fait arriver sur le lieu de l’événement vers 17h.
On a eu droit à des goodies : le verre de l’événement, le verre du festival de l’an dernier, et des dessous de verre.

Il y avait une dégustation d’huîtres apparemment. Je n’y suis pas allée car je n’aime pas ça.

Mon ressenti sur cette soirée ?
Elle était sympathique, bien que je m’attendais à un vrai repas vu le prix de la place, et non a une sorte d'apéro dinatoire. Les quelques personnes avec qui on a discuté étaient adorables, mais c’est vrai qu’en ne connaissant personne, c’est pas facile de ne pas s’ennuyer au bout d’un moment. Mais c’est normal, c’est mon premier Hellfest et mon premier Cult. J’aurai bien aimé quand même me faire une ou deux connaissances fortes.
Enfin bon, je verrais bien pendant le festival !

Nous avons attendu la tombola à une heure du matin, exprès pour savoir si on avait gagner. Et bien non !
C’est le jeu ma pauvre lucette !

dimanche 11 décembre 2016

Gretel and the dark - Eliza Granville

Chronique #22


Titre : Gretel and the dark
Auteur : Eliza Granville
Éditions : Mirobole
ISBN : 979-10-92145-37-3
Pages : 440

Résumé :
« Voici la sombre et fascinante histoire de deux mondes parallèles.
Vienne, à la fin du XIXe siècle. Josef Breuer – célèbre psychanalyste – est sur le point d’être confronté au cas le plus énigmatique de sa carrière. Trouvée près d’un asile d’aliénés, maigre, la tête rasée, la jeune fille prétend n’avoir pas de nom, pas de sentiments – être, en fait, une machine revenue pour tuer le Monstre. Intrigué, Breuer est déterminé à comprendre les racines de ses maux.
Quelque part en Allemagne, bien des années plus tard. Krysta est une petite fille dont la mère a mis fin à ses jours et qui tyrannise ses gouvernantes et son père, médecin dans un étrange dispensaire… Plongée dans le souvenir des contes de fées que lui racontait sa nounou d’antan, elle lutte pour trouver sa place quand, un matin, on découvre son père mort étranglé dans son lit. Désormais, la fillette est véritablement seule au monde, sans rien ni personne pour la protéger. »

Parlons peu, parlons bien. Gretel and the dark, un livre qui m’a principalement attirée par sa couverture et son titre. L’auteure, Eliza Granville, je ne la connais pas. Je n’en ai jamais entendue parler ; mais peu m’importe, car tant que le résumé me botte, je suis souvent sûre de ne pas me tromper. Le biscuit bonheur sur la couverture, et le mot « Gretel » dans le titre me faisait penser au conte des frères Grimm, Hansel et Gretel, un des contes de mon enfance. J’ai tout de suite pensée à une réecriture de conte. Je n’en avais jamais lu, j’étais donc très heureuse d’être tombée dessus.

L’histoire commence par un prologue qui n’aide en rien à la compréhension de l’histoire. Il s’agit d’enfants qui semblent en fuite, mais avec beaucoup de passages parlant de contes, avec des sorcières, des géants… Apparemment, les contes vont être très présents dans l’histoire.

Au fil des pages, l’histoire alterne entre celle de Josef Breuer, et celle de Krysta.
Le docteur Breuer va soigner une jeune fille, qu’il va prénommer Lilie, et qui dit être un robot et devoir tuer un méchant. Cette partie de l’histoire est intéressante, car nous découvrons Lilie, mais aussi la ferveur du médecin, son histoire familiale, sa situation amoureuse concernant sa femme, mais aussi l’histoire de Benjamin, le jeune jardinier. Tout au long des lignes, des amours se tissent…
Alors que du côté de Krysta, tout reste principalement flou. On ne connaît pas son nom de famille, ni son âge. On ne sait pas pourquoi après la mort de sa mère, son père décide de déménager et de licencier sa nounou, Greet. Concernant le travail de son père, dans un dispensaire, il semble soigner des animaux-humains, assez étrange en soi – et Krysta ne doit pas les approcher.

Tout cela semble alléchant comme aventure. Malheureusement, bien que le style d’écriture soit détaillé, il l’est un peu trop, ce qui rend le récit lent à mon goût, rendant la lecture pas très passionnante. J’ai mis énormément de temps à lire ce roman, qui ne fait que 440 pages. J’ai dû mettre au moins trois mois, alors qu’habituellement je lis un livre pareil en moins d’un mois.

De plus, au bout d’un certain avancement, je me demandais s’il y avait vraiment un rapport entre les deux mondes. En effet, il y avait des parallèles : on parle de Greet dans les deux mondes, et vers la fin, dans les deux mondes toujours, il y a une fille avec le crâne rasé qui dit être un robot.
Je ne comprenais pas du tout, il me restait environ 70 pages et aucune explication n’arrivait ! Alors je me suis mise à relire la quatrième de couverture. Sur celle-ci, il y a quatre paragraphes. Deux concernant le synopsis, et deux autres sur l’auteur. Je n’ai bien sûr pas lu ceux concernant l’auteur… Quelle idiote je fais ! Ces deux paragraphes expliquaient quelque chose de vital pour la compréhension du livre !
En effet, c’est une sorte de réecriture du conte d’Hansel et Gretel, mais en parallèle avec la période nazie pendant la Seconde Guerre Mondiale.
Voilà qui explique tout !

Et qui m’a fait encore plus apprécier le livre malgré sa lenteur.
En lisant cette quatrième, j’ai compris beaucoup de choses en rapport avec les deux mondes, dont le rôle de certains personnages que je trouvais inutiles ; j’ai compris qu’ils avaient en réalité une signification. Que tout avait un rapport avec Krysta.

Cette façon de mettre en scène la vie dans les camps, la fuite pour sa survie est juste magique ! Bravo Eliza Granville. Vraiment.

Mon passage préféré est celui-ci, page 19 :
« Joseph songea à la première fois que ses yeux étaient tombés sur la jeune fille dans les bras de Benjamin, emmitouflée dans une couverture d’écurie, ses plis grossiers encadrant son visage blême et ensanglanté, l’entaille sur sa gorge béante comme une seconde bouche, le choc que lui avaient provoqué son crâne nu et ses yeux ouverts qui ne voyaient pas, comme s’ils étaient rivés sur un sinistre au-delà. A cet instant, elle lui avait évoqué une fleur coupée. »

Pour ce roman parlant implicitement d’une période qui me touche énormément, je donnerais la note de 3/5 car tout de même le récit va bien trop en longueur pour moi, et il a fallu attendre les 70 pages restantes pour trouver l’histoire bien plus entraînante.



mardi 6 décembre 2016

Book Haul - Novembre 2016

Book Haul #6
Novembre 2016 
Pour ce Book Haul de Novembre 2016, des livres mais aussi des bandes dessinées et un manga prennent leur place au milieu de livres. Ayant presque plus de place dans mes étagères j'ai décider de prioriser les BD car ma collection n'en compte que très peu alors que j'adore ça. Dans ce Haul se joint aussi à nous un livre d'une Box Littéraire (l'article sera bientôt posté), celle de Milles et un livre ! Mais aussi un livre gagné dans un concours d'un blog et 3 livres d'une saga que je recherche depuis des années. Avec un énorme cadeau de Nawel (Noël) offert par ma mère qui trônera sous le sapin.

Et vous ? Votre Book Haul de Novembre, ça donne quoi ?










jeudi 1 décembre 2016

La Petite Mort(e) - Davy Mourier

Chronique #21


Titre : La petite mort(e)
Auteur : Davy Mourier
Éditions : Delcourt
Date de parution : 19 Octobre 2016
ISBN : 978-2-7560-7886-1
Pages : 96

Résumé :
« Dans la famille Mort, on est faucheur de père en fils depuis que le trépas existe. Mais un jour, une gaffe protocolaire va changer ça. Papa Mort est dépité de vous annoncer la naissance de… La Petite Morte !
Personnage détestable et misogyne, Papa Mort, déçu d’avoir une fille, place la Petite Morte en école privée où ses copains de classe sont des faucheurs issus du folklore d’autres pays. Après des débuts difficiles, elle devient amie avec Miclantecuhtil l’Aztèque (mais tout le monde l’appelle Mic), Hel la Scandinave et Orcus le Romain. Et surtout, elle tombe amoureuse de Patrick, le seul humain de l’école... »

Nouvelle bande-dessinée de Davy Mourier, basée sur l’univers de la bande-dessinée du même auteur « La Petite Mort ». Pour le tome de « La Petite Mort(e) », on se base des années (ou serait-ce des siècles?) après la première, car la petite mort est le grand-père (ou Papi Mort), de la petite morte.

Premièrement, pour ce qui est de la couverture de la BD, je la trouve bien imaginée. En changeant la couleur noire par du violet, cela marque la différence entre « La Petite Mort » et « La Petite Mort(e) », et donne un côté plus mignon, plus féminin (tout comme la faux faite avec un couteau à la garde rose).

Deuxièmement, le sujet principal de la BD est super bien trouvé ! Une fille à la place d’un garçon ! Étant en licence de Sociologie cette BD m’a fait totalement entrevoir une discrimination de la part de Papa Mort, et surtout un mode de sociabilisation complètement ébranlé ! On n'éduque pas les filles et les garçons de la même façon. Papa Mort voit les filles comme des objets qui sont là juste pour faire le ménage et la cuisine, mais du coup… Il va devoir s’obliger à éduquer sa fille comme un garçon alors que c’est contraire à ses idéaux.

Une histoire amusante, surtout grâce aux personnages, avec une petite morte qui est dégoutée d’ôter la vie qui tombe amoureuse d’un humain qui n’a jamais de chance, une poisson (qui sert à contacter le Grand Tout, qui est la sorte de dieu/dirigeant/Hadès ? De la vie après la mort) qui n’est pas un poisson rouge, qui parle, et qui se prend pour un shérif, un Papa Mort misogyne et violent.

Petit bémol pour la fin du tome, car je n’aurait jamais crue qu’il y aurai autant de violence vers les dernières pages. Au début, on se dit que c’est une BD mignonne, toute violette, une fille dans un univers sans couleur. Mais en faite, la fin m’a un peu mise mal à l’aise voire un peu choquée.

Malgré cela, je donne une note de 4,5/5.


mercredi 30 novembre 2016

Sagas des Neuf Mondes T3: Les cheveux de Sif - Pierre Efratas

Chronique #20



Titre : Sagas des neuf mondes
Tome : Tome 3, Les cheveux de Sif
Auteur : Pierre Efratas
Éditions : Flammèche
Date de parution : 15 Décembre 2015
ISBN : 979-10-93026-03-9
Format : Ebook

Résumé :
« Ces histoires furent contées à la cour de Halfdan III le Noir, roi du Vestfold, par un scalde nommé Bjarni Olofsson. La lyre de Bjarni s’est éteinte depuis longtemps,mais quand souffle le vent du Nord, tendez bien l’oreille : il vous emmènera dans les neuf mondes où vivent les dieux, les humaines, les créatures étranges, l’aventure, la magie, l’amour et, parfois, l’humour. Alors frémiront pour vous les feuilles immémoriales d’Yggdrasil, le frêne cosmique. Écoutez… Écoutez l’histoire du rusé Loki, ébloui et obnubilé par la chevelure de la déesse Sif. »

Pour cette troisième nouvelle, il s’agit toujours principalement des aventures de Loki (en tout les cas dans celle-ci) toujours avec, en parallèle, l’aventure d’un personnage. Celui-ci, Armod Bjalfason, est un humain. Il reçoit une prophétie d’une volva, qui lui annonce une fin de vie très heureuse ; qui en réalité se réalise grâce à Loki.
Du côté des dieux, bien sûr, Sif, la femme de Thor, subit une « tragédie », selon le point de vue d’une femme. Loki, étant trop énamouré d’elle mais ne pouvant l’avoir, décide de lui subtiliser les cheveux. La suite de la nouvelle raconte l’aventure de Loki pour se faire racheter par son frère Thor et par le reste des dieux.

Que dire, à par que comme vous savez, je n’aime pas les nouvelles. Et comme les précédentes chroniques, la sagas des neuf mondes ne m’a pas déçue, je ne me suis pas ennuyée, j’ai même été étonnée des actes de Loki, je n’aurai jamais crue qu’il aurait fait tout ça !

Par contre, bien sûr, j’aurai aimé un récit plus long, type roman quand même, le récit va toujours trop vite à mon goût.
Pour ce qui est de l’aventure de l’humain, je ne la trouve pas utile sachant que c’est pour aider Loki dans une seule tâche.
Et encore une fois, je ne vois pas l’intêret du choix du titre de la saga, car il s’agit encore d’un récit avec des humains de Midgard et des dieux d’Asgard, alors que j’aurais attendue un récit dans un autre des neuf mondes.

Pour conclure, troisième nouvelle de la saga intéressante et surprenante par rapport aux deux premières. Je lui donne la note de 3/5.



dimanche 20 novembre 2016

Les désastreuses aventures des Orphelins Baudelaire T3: Ouragan sur le lac - Lemony Snicket

Chronique #19



Titre : Les désastreuses aventures des Orphelins Baudelaire
Tome : Tome 3 ; Ouragan sur le lac
Auteur : Lemony Snicket
Éditions : Nathan
Année de parution : 2002
ISBN : 978-209282356-6
Pages : 204

Résumé :
« Cher lecteur,
Il m’en coûte de le dire, mais le livre que voici ne contient rien de réjouissant. Les orphelins Baudelaire, Violette, Klaus et Prunille, sont trois enfants charmants à l’esprit vif et au cœur d’or, mais leur vie n’est qu’une longue série de coups du sort et de calamités. Tous les récits les concernant ont de quoi fendre le cœur, et le présent épisode pourrait bien se révéler le pire de tous.
Prudence, donc : pour lire ce livre, mieux vaut être prêt à affronter mille choses déplaisantes dont un ouragan, des sangsues voraces, une jambe de bois, de la soupe de concombres glacée et des cadeaux ratés, sans parler de manuels de grammaire.
Pour ma part, il est de mon devoir de relater ces tragiques événements ; à toi, lecteur, de décider si tu te sens de force à les lire.
Avec mes sentiments respectueux.
Lemony Snicket. »

Oui, je sais, c’est le troisième tome, pas le premier, mais n’ayant acheté qu’à partir du tome 3, mon envie de lire ce tome était trop présente.
Je n’ai pas été déçue. Certes, j’ai lu ce roman en moins d’une journée, mais ça m'a rappelé des souvenirs ! Et non, comparé à certains, je n’ai jamais lu cette saga étant jeune, mais j’ai toujours voulu, et voilà mon vœu qui commence à se réaliser. Merci mon bouquiniste !

Rien à redire, l’histoire est bien ficelée, de plus, le film suit bien le livre.
Trois enfants totalement surprenants qui nous prennent au dépourvu et un écrivain qui vit totalement sa saga ; puisqu’il s’est créé un personnage qui est l’auteur des romans et qu’il intègre dans cette saga. C’est tellement bien trouvé !

Ce qui m’a fait fondre dans ce bouquin ?
La façon d’écrire de l’auteur, avec cette façon d’expliquer en détails certains mots et de répéter trois fois la même chose de façon différente en fonction des orphelins.Vraiment appréciable et l’envie de lire est de plus en plus présente au fur et à mesure des pages.

La tante Agrippine est un personnage totalement loufoque, dans le sens ou elle a peur de tout, ce qui m’a fait penser à ma marraine, elle a aussi peur de tout, c’était amusant, j’avais l’impression de la retrouver dans le bouquin. Et cette soupe de concombre glacée… Elle m’a mis un vraiment froid rien qu’en y pensant, ce qui ne me donne pas du tout envie d’en cuisiner alors que j’adore les concombres.

Oh ! Et ce personnage, mais oui, vous savez, l’un des comparse du comte Olaf qui tient la boutique de location de voiliers dans ce tome, cet énorme individu qui ressemble à une femme ET à un homme. Sa description m’a totalement écoeurée.

Que peu de choses dites pour ce tome mais il était trop trop bien ! Après c’est surtout car ce tome est en rapport avec le film mais j’ai hâte d’en lire d’autres.

Ma petite note est de 4/5.
Oui, pas de 5, car le récit est trop court à mon goût, mais la saga complète doit tout de même être géniale !

 

mercredi 19 octobre 2016

Ma raison de... T1: Vivre - Rebecca Donovan

Chronique #18



Titre : Ma raison de…
Tome : Tome 1 ; Vivre
Auteur : Rebecca Donovan
Éditions : Pocket Jeunesse – PKJ
Date de parution : 5 Mars 2015
ISBN : 978-2-266-24610-1
Pages : 525

Résumé :
« - Et si je ne veux pas être ami avec toi ?
- Alors nous ne serons pas amis.
- Et si j’ai envie d’être plus qu’un ami ?
- Alors nous ne serons rien du tout.
Emma a tout fait pour empêcher Evan d’entrer dans sa vie. Non pas parce qu’il la laisse indifférente, bien au contraire, mais parce que personne ne doit savoir. Savoir qui elle est vraiment, quelle est son histoire et, surtout, ce qui l’attend tous les soirs, quand elle rentre chez elle... »

Ma raison de vivre, de Rebecca Donovan… Un livre dont j’ai énormément entendu parler, surtout par la Booktubeuse Audrey, Le Souffle des Mots.

Je ne savais pas exactement de quoi parlait ce roman, sauf qu’il s’agissait d’une histoire dure, et touchante à la fois. Tout ce qui me plaît.

Au final, j’ai découvert une histoire magnifique, avec une jeune fille du nom d’Emily, que tout le monde appelle Emma, à la fois forte mais aussi fragile. Elle vit chez son oncle et sa tante depuis que sa mère ne peut plus s’occuper de sa fille. Elle est vraiment douée dans les études et joue au football et au basket, étant une joueuse aussi douée qu’elle l’est dans les études.

Malheureusement, tout n’est pas rose dans la vie d’Emma. Au lycée, bien qu’elle fasse partie d’une équipe de sport, elle est aussi invisible qu’un mur comparée à sa seule amie, Sara, qui est une des filles les plus populaires de son lycée.
Pourquoi se rend-t-elle invisible ?

Car en réalité sa vie est un enfer ; en tout les cas, dès qu’elle franchit la porte de la maison pour rentrer. Sa tante semble avoir une réelle aversion pour elle, alors qu’Emma n’a absolument rien fait pour.

Et là, un garçon cherche par tout les moyens d’entrer dans sa vie.

Une histoire émouvante et profonde, qui m’a émue aux larmes, tellement j’avais peur pour elle quand sa tante se met en colère contre elle. Des jours heureux et des jours aussi noirs que de l’encre se succèdent au fil des pages.

Emma découvre une vie qu’elle n’avait jamais connue. Un émerveillement qui va finir par la changer, lui donner envie de se battre pour « vivre ».

Je le conseille, mais ce n’est pas pour les âmes sensibles, surtout les passages avec sa tante.
Voici mon passage favori, p.288 :
« Rien n’avait changé mais tout était différent. On aurait dit une sorte de parade. Nous nous effleurions sans nous toucher, nous savions sans dire, nous sentions sans exprimer. Nous étions amis. Mais nous marchions le long d’un précipice. Un précipice vraiment profond. Et j’étais tellement absorbée par sa présence que je ne me rendais pas compte que le terrain était terriblement glissant. »

Pour la note, je donnerais un 4/5, pas transcendant mais ce roman m’a tout de même volée certaines nuits.